population pour sa grande mobilisation, signe de la confiance et de l?estime que vous nous accordez", a reconnu le maire, avant d'exprimer sa gratitude aux responsables du Ppaci et et Pdci qui lui ont manifesté la grande fraternité
permis de faire connaître notre institution. Pendant ces compétitions, nous avions pour adversaires des universités connues et reconnues, des universités publiques et vous avez permis de faire rayonner notre institution. L?excellence est pour nous un crédo », s?est réjoui
naturel exceptionnel, la Côte d?Ivoire est l?un des plus beaux jardins d?Afrique de l?Ouest, reconnu pour sa culture hospitalière. Pays facilement accessible et frontalier avec cinq autres nations, son industrie touristique est en plein essor avec
président Bédié. Etreint par l?émotion, le député-maire du Plateau, par ailleurs délégué PDCI de cette Commune, a reconnu au Président Bédié un grand homme. « Depuis le 1er août, notre chef, notre papa, le président de notre parti nous
naturel exceptionnel, la Côte d?Ivoire est l?un des plus beaux jardins d?Afrique de l?Ouest, reconnu pour sa culture hospitalière. Pays facilement accessible et frontalier avec cinq autres nations, son industrie touristique est en plein essor avec
lieux alarmant des accidents dans le monde et en Côte d?Ivoire particulièrement. S?il a, tout de même, reconnu que le facteur humain contribue à plus de 90% des accidents de la route au vu des chiffres dont
plus rencontré M. Bazoum. Les discussions "ont été extrêmement franches et par moment assez dificiles", avait-elle reconnu. Le secrétaire général de l?ONU, Antonio Guterres, a lui aussi dit sa préoccupation, exigeant la libération de Mohamed Bazoum et dénonçant
Malheureusement, l'ultimatum que nous avons lancé lors du premier sommet n'a pas donné les résultats escomptés", a reconnu M. Tinubu. Il a cependant ajouté qu'il était du devoir de la Cedeao "d'épuiser toutes les voies
plus rencontré M. Bazoum. Les discussions "ont été extrêmement franches et par moment assez dificiles", a-t-elle reconnu. Le Mali et le Burkina Faso, également dirigés par des militaires ayant pris le pouvoir par la force respectivement depuis
réaliser dans les meilleures conditions leur projet d?étude en lien avec leur projet professionnel. Adama Diawara a reconnu au cours de celles-ci qu'«en l?absence d?information et d?accompagnement à l?orientation, de nombreux bacheliers