plus petite République'' du Golf (10hectarses) reconnu par 54,10% des Ivoiriens et l'ensemble de la Communauté internationale, le Président Alassane Ouattara inflige des défaites sévères au dictateur Laurent Gbagbo depuis le 03 décembre 2010. Progressivement, l'optimisme démesuré
pour les autres communes d'Abidjan, où face à des violentes manifestations de rue des partisans d'Alassane Ouattara, reconnu président par la Cei et la communauté internationale, la force onusienne reste inerte. Elle se contente de quelques patrouilles, évitant
désavoué son ministre. Les 4 chefs d`Etat n`ont donc rien réévalué. L`union africaine a reconnu M. Alassane Ouattara comme le seul président élu de Côte d`Ivoire et tous les schémas qui seront proposés par le panel
institutions. Tout pouvoir issu de cette volonté populaire est un pouvoir légitime et légal surtout lorsqu'il est reconnu par la communauté internationale dans son intégralité. Ce pouvoir constitue donc la République. Tout autre pouvoir contestant cet ordre établi devient
CEDEAO a menacé de recourir à la force si M. Gbagbo refuse de laisser le pouvoir à Alassane Ouattara, reconnu par la quasi-totalité de la communauté internationale comme le président élu légitime. M. Ajumogobia a cité comme exemple
forces d'ordre fidèles au président sortant Laurent Gbagbo et les habitants du quartier favorable à Allasane Quattara, reconnu président par l'ONU. Dans le quartier de Dioulabougou on a entendu des détonations toute la nuit. Selon un journaliste ivoirien
exode a pris une ampleur nouvelle vendredi, après trois jours d`affrontements à Abobo (nord), bastion d`Alassane Ouattara, reconnu président par la communauté internationale. Aucun bilan n`était disponible sur d`éventuelles victimes. Baluchons sur la tête
président sortant Laurent Gbagbo. La crise née de la présidentielle du 28 novembre entre Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, reconnu chef d'Etat par la communauté internationale, prenait depuis une semaine un tour de plus en plus violent. Au lendemain
semaine une flambée de violences entre partisans ou forces armées loyales à M. Gbagbo et sympathisants d`Alassane Ouattara, reconnu président par la communauté internationale. Dans un communiqué publié à l`issue du conseil des ministres de jeudi, le gouvernement
semaine une flambée de violences entre partisans ou forces armées loyales à M. Gbagbo et sympathisants d'Alassane Ouattara, reconnu président par la communauté internationale