traine. 100 jours après la chute de Laurent Gbagbo, les Ivoiriens vivent encore la peur au ventre, redoutant de nouveaux bruits de bottes. Chaque jour, les journaux en parlent. La psychose reste de mise. On croirait même que le bras
L'Africa Sports d'Abidjan, réuni en Assemblée Générale Extraordinaire, samedi dernier, a jeté les bases de son
généraux démis, des soldats pourchassés par des mandats d'arrêt, ne pensez-vous pas qu'il faille redouter une révolte de leur part ? L.A.D.T : Soyons réalistes. Quand Gbagbo est arrivé au pouvoir, dans les conditions qu'on connaît
tels Bernard Zadi Zaourou ( Usd), Bamba Moriferé ( Psi) et à un degré moindre Francis Romain Wodié, brillants théoriciens et redoutables politologues, cherchent avec peine leur place et leur équilibre dans le monde politique ivoirien. Il est donc fort à craindre
Le maréchal de l'ECOMOG, Oluseyi Peterin était hier, au Palais présidentiel, lors du déjeuner du chef de
dire du sort de ces femmes atomisées à Abobo parce qu'elles ont osé marcher en brandissant de redoutables armes de guerre : des branches d'acacia et des balais ? Que dire aussi de ces dizaines de personnes bombardées dans
Jetées contre leur gré au centre de la bataille post-électorale, les banques ivoiriennes ont vécu tous les
sont créés pour éviter que les populations ne se frottent. Ici selon le préfet Benjamin Effoli "Les autochtones guérés redoutent les dozos autant que les Malinké redoutaient les miliciens et mercenaires" à la solde de l'ancien régime. Le ministre
leur aura semble avoir connu une baisse. La sécurité de la ville, qui était la véritable chasse-gardée du redoutable commandant de zone Chérif Ousmane lui-même, est désormais l'affaire de l'adjudant Traoré Amoudi. La sécurité est bien
discuter avec les populations déplacées, les autorités préfectorales, quelques élus locaux et aussi les populations. Les populations Wê redoutent les allochtones comme à l'époque où elles aussi redoutaient les miliciens , décrie l'ambiance Benjamin Effoli, préfet de Duékoué. Toutefois
Depuis la présidentielle de la fin d'année 2010 et la crise qui s'en est suivi, c
Les autorités actuelles éprouvent des difficultés pour mettre à exécution le plan de déguerpissement des populations des quartiers
touchés les potentiels idéologiques et matériels. A condition de revenir aux fondamentaux, nous pouvons rebondir. Ne faut-il pas redouter le syndrome ?'Adema'' (Alliance pour la démocratie au Mali) qui s'est disloqué après avoir perdu le pouvoir exercé pendant
Depuis l'irruption de M. Ouattara à la tête de la Côte d'Ivoire dans les circonstances que
retentissement sera certain. Koulibaly en avait besoin. Il a commencé en effet à être victime de trois facteurs redoutables : le non dit de ses critiques contre le FPI, les attaques en sourdine dont il fait l'objet de la part