présenter à la présidentielle en 1995 face à Henri Konan Bédié, qui a succédé à Houphouët. Mais redoutant ses ambitions, le camp Bédié a développé le concept nationaliste d`"ivoirité" et tenté de prouver l`inéligibilité d`Alassane Ouattara, accusé
PARIS, En permettant par son intervention l'arrestation du président sortant Laurent Gbagbo, la France a accéléré un
Les images de l`arrestation de Laurent Gbagbo marquent un dénouement spectaculaire: celui qu`on peut désormais appeler
réussi à rassurer l'opposition à Nicolas Sarkozy qui, si elle continue d'approuver ses décisions, redoute un "piège" ivoirien qui verrait la France apparaître comme partie prenante au conflit et principal soutien militaire d'Alassane Ouattara. "Il faut clarifier
présenter à la présidentielle en 1995 face à Henri Konan Bédié, qui a succédé à Houphouët. Mais redoutant ses ambitions, le camp Bédié développe le concept nationaliste d`"ivoirité" et tente de prouver l`inéligibilité de M. Ouattara, accusé
frontière avec le Liberia où la population continue de fuir car elle ne se sent pas en sécurité et redoute les mercenaires ou les miliciens". "Quand nous étions là-bas, nous avons ressenti une grande colère mais également une volonté
nombre de Français actuellement en Côte d'Ivoire, dont 11.800 à Abidjan. Quelque 7.300 ont la double nationalité. Redoutant pour leur sécurité, 167 étrangers, dont des Français et des Libanais, ont déjà quitté Abidjan pour Dakar, via Lomé, a indiqué
nombre de Français actuellement en Côte d`Ivoire, dont 11.800 à Abidjan. Quelque 7.300 ont la double nationalité. Redoutant pour leur sécurité, 167 étrangers, dont des Français et des Libanais, ont déjà quitté dimanche Abidjan pour Dakar et Lomé. Repliées
été émaillé d'accusations de massacres visant les deux camps, chacun d'eux se rejetant mutuellement la responsabilité. On redoute ainsi le pire à Duékoué, une ville de 50.000 habitants dans l'ouest du pays reprise en début de semaine
avec Ban Ki-Moon a rapporté ce porte-parole. M. Ouattara a déclaré qu'il avait demandé une enquête. Redoutant pour leur sécurité, 167 étrangers, dont des Français et des Libanais, ont quitté Abidjan pour Dakar, via Lomé, a indiqué