Eric Ouattara, président de la jeunesse communale du Rhdp, a fustigé le comportement anti-démocratique du président sortant qui refuse de céder le pouvoir. Et, de lancer ce double appel à la jeunesse et aux soldats des Forces nouvelles : Trop
Alassane Ouattara à plus de 54%. Cette victoire sans bavure, l'ex-chef de l'Etat, en mauvais perdant, refuse hélas de la reconnaître. Malgré les injonctions de toute la communauté internationale qui reconnait la victoire d'Alassane Ouattara
pour l'homme des faits devient impossible, rendant celui-ci artisan de situations non désirées. () une révolution qui se refuse au débat se bureaucratise, se fascise, fait peur, chavire, crée la médiocrité, la frustration des intellectuelles et le désintérêt
Une réunion de cinq chefs d`Etat africains, consacrée aux moyens de sortir la Côte d`Ivoire de
extérieur. Le peuple de Côte d'Ivoire vit l'enfer psychologique, moral, économique, social et politique du fait du refus de votre ami Laurent Gbagbo de céder le pouvoir qu'il a perdu dans les urnes mais qu'il confisque
jeunes gens qui s'étaient réunis. Alors qu'ils réclamaient le départ de l'ex-président Laurent Gbagbo, qui refuse toujours de lâcher le pouvoir, les forces de sécurité ivoiriennes ont tiré à balles réelles et fait usage de grenades
avoir de nombreuses entreprises. Et Blé, il a le doctorat aussi ? Les refondateurs savent qu'ils ont perdu. Ils refusent de céder le pouvoir pour semble-t-il deux raisons :* Celui qui a gagné est un étranger … guerre ont pardonné. Tandis que des profiteurs à qui cette crise sert d'alibi pour masquer leur incurie refusent de se pencher vers un avenir radieux. Dans cette guerre, Gbagbo a-t-il perdu une maison, un enfant
C'est désormais un fait connu de tous. Bouna, ville située à l'Est de la Côte d
goute d'eau de trop. Les démocrates décident donc d'agir. Ce qui va donner le 18 février, Houphouët refusant condamner les auteurs des crimes sur les étudiants. Alors que la commission d'enquête constituée pour faire la lumière
légitimes. Déjà jeudi, Paris a défendu les fermetures bancaires provisoires, des mesures appropriées, y voyant la conséquence du refus de Laurent Gbagbo de partir. Le Premier ministre Guillaume Soro a jugé aussi que c'était Gbagbo qui avait occasionné