Laurent Gbagbo. La décennie de troubles politico-militaires dans le pays a culminé avec la crise postélectorale née du refus de M. Gbagbo de reconnaître la victoire de M. Ouattara à la présidentielle fin 2010. Près de 3.000 personnes
annoncé ce texte. M. Ouattara est arrivé au pouvoir en 2011 après cinq mois de violences postélectorales liées au refus de l'ex-président Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite. Les rebelles ayant soutenu l'actuel chef de l'Etat
C'est à huis clos que les représentants de la Fédération ivoirienne de football et ceux du ministère
Le chef de cabinet du ministre Alain Lobognon, Breugréfoh Fulbert a réagit à la démission exigée du ministre
culminé avec la crise postélectorale de 2010-2011 et ses quelque 3.000 morts. La crise est née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de 2010 face à Alassane Ouattara, d'ores et déjà candidat
après la proclamation des résultats des élections transparentes (de 2010), inclusives, libres et honnêtes ne sont dus qu'au refus injustifié du verdict des urnes . C'est pourquoi, il s'est réjoui de l'initiative de formation
mangeurs d'âme. Ces sorciers m'ont demandé de livrer l'âme de mon frère aîné Bayoro Théophile. Mon refus a signé mon arrêt de mort , aurait confié la victime avant sa mort. Et c'est cet aveu
week-end à Divo". Le journal fait dire à "Oulayès Yao Kpoulalé (maire de Koun-fao) que KKB refuse que le PDCI soit la 5ème roue du carrosse". La crise au FPI avec le déboutement du camp Gbagbo a été
crise post-électorale de 2010-2011, qui a fait 3 000 morts en Côte d'Ivoire, suite au refus de Laurent Gbagbo de lui céder le pouvoir. Un fonds pour l'indemnisation des victimes sera mis en place dès
politico-militaires qui ont culminé avec la crise postélectorale et ses quelque 3.000 morts. La crise est née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de 2010 face à Alassane Ouattara, d'ores et déjà
Ivoire de lui livrer Simone Gbagbo. Soit moins d'une semaine. Une réponse subtile qui s'apparente à refus poli. ... suite de l'article sur Soir Info
longue période de crise politico-militaire, qui a culminé avec les violences postélectorales de 2010-2011, nées du refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite face à l'actuel président Alassane Ouattara fin 2010. Plus de 3.000 personnes
Dimbokro - Les livreurs de pain de la ville de Dimbokro, suite à une hausse du prix de la
Agée de 21 ans, Mandjé Kéita s'est vite accoutumé au gain facile. Le week-end dernier, il
culminé avec la crise postélectorale de 2010-2011 et ses quelque 3.000 morts. La crise est née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de 2010 face à Alassane Ouattara, d'ores et déjà candidat
grand jour certaines velléités. Des cadres du parti veulent accéder au pouvoir sans passer par le vote. Ce que refuse le camp Affi N'guessan, taxé de rouler pour le président Ouattara''. Au Front populaire ivoirien (Fpi), Affi N'gessan … politique, et songer à la libération de son président, Laurent Gbagbo, reste l'élection démocratique. Ce que refusent d'admettre ses pourfendeurs. Cette fronde ??non fondée'', pour ses partisans qui ont décidé d'entrer dans la campagne communicationnelle, ne surprend
Fresnel Koffi, un cultivateur de 33 ans (résidant à Kouassikro dans le département de Bouaké), refuse de croire au déclin des passions. Il se sent né pour aimer une femme, la sienne. Pour unir à jamais son destin avec celle
Le Quartier général (Qg) de campagne de l'ex-président, Laurent Gbagbo, qui tient lieu de siège provisoire
publiques. A titre d'exemple, le Procureur général a expliqué qu'uriner sur la voie publique, tout comme le refus de respecter le code de la route constituent des infractions passibles d'amendes. Enfin, il a dénoncé cette pratique coupable
contrôlé par les forces loyalistes à l'ancien pouvoir. Les violences postélectorales de 2010-2011, causées par le refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite face à M. Ouattara à la présidentielle de décembre 2010, ont constitué l'épilogue
contrôlé par les forces loyalistes à l'ancien pouvoir. Les violences postélectorales de 2010-2011, causées par le refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite face à M. Ouattara à la présidentielle de décembre 2010, ont constitué l'épilogue
Le porte-parole de la Fif, Pierre Gondo, était face à la presse, hier jeudi, au siège de
avec les violences postélectorales de 2010-2011 aux quelque 3.000 morts. La crise postélectorale avait été provoquée par le refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la dernière présidentielle face à Alassane Ouattara. Trois candidats sont pour
culminé avec la crise postélectorale de 2010-2011 aux quelque 3.000 morts. La crise est née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de 2010 face à Alassane Ouattara, qui est d'ores et déjà
LA CPI a sommé jeudi la Côte d'Ivoire de lui livrer Simone Gbagbo, l'épouse de l