était resté fidèle à l'ex-président Laurent Gbagbo, lors des violences postélectorales ivoiriennes (2010-2011) consécutives au refus de ce dernier de céder le pouvoir après avoir perdu l'élection présidentielle de novembre 2010. Selon lui, son séjour
Surmonter les difficultés pour redynamiser l'Uvicoci, tel est le défi du nouveau président de cette structure, Gilbert
Le président du parti de l'ancien chef de l'Etat ivoirien Laurent Gbagbo, Affi N'Guessan, s
Ivoiriens s'étaient réfugiés dans les pays voisins, fuyant les violences qui ont fait 3.000 morts suite au refus de Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire d'Alassane Ouattara à l'élection présidentielle de novembre 2010. Plus de 70.000 dont
autoriser à prendre des mesures qui normalement sont du domaine de la loi. L'Assemblée peut accepter ou refuser. Dès lors qu'elle accepte, le président de la République exerce légalement, c'est-à-dire constitutionnellement, ses nouvelles fonctions
prendre des mesures qui sont normalement du domaine de la loi. L'Assemblée peut accepter ou elle peut refuser. Dès lors qu'elle accepte, il exerce légalement - constitutionnellement - ces nouvelles compétences ; c'est-à-dire en empiétant sur les compétences
disparu", ajoute le rapport. La Côte d'Ivoire a connu d'intenses violences en 2010-2011 après le refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de 2010 face à Alassane Ouattara. Plus de 3.000 personnes
Se loger aujourd'hui est devenu un véritable casse-tête chinois pour les policiers. Ces hommes en tenue
Un accord intérimaire sur l'enrichissement de l'uranium dans le cadre du programme nucléaire, vient d'être
Le gouvernement ivoirien a rejeté lundi le contenu d'un rapport de l'ONU qui affirme qu'Abidjan
Pendant cinq jours, du 25 au 29 novembre, Alassane Ouattara et les populations de la région du Gbêkê
soupçonné de crimes contre l'humanité, pour avoir plongé son pays dans des violences en refusant de céder le pouvoir après sa défaite à l'élection présidentielle de novembre 2010. (AIP) kkp/tm
insisté. Deux ans après la crise qui a fait au moins 3.000 morts suite au refus de l'ex-président Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire d'Alassane Ouattara à l'élection de novembre 2010, la cohésion sociale reste fragilisée
Banny a rappelé ce qui a été, en partie, à la base de la crise postélectorale. A savoir le refus du désarmement avant les élections. Le président de la Cdvr a demandé aux Ivoiriens de s'impliquer tous dans
Le stade de Bouaké qui a abrité le meeting de clôture de la visite d'Etat du Président