Le procureur de la République, Simplice Koffi Kouadio est rentré de Korhogo où, le mardi 29 novembre 2011
Avec le transfèrement de l'ancien pensionnaire de la résidence surveillée de Korhogo, à la Haye, le bon
Gbagbo est accusé de crimes contre l`humanité commis dans la période postélectorale. Car, son refus de reconnaître la victoire d`Alassane Ouattara avait provoqué des violences ayant fait quelque 3.000 morts. M. Ouattara était à Conakry pour une visite
décembre 2010 et le 12 avril, après le second tour de la présidentielle du 28 novembre 2010. Son refus de reconnaître la victoire d'Alassane Ouattara avait provoqué des violences ayant fait quelque 3.000 morts. "Maintenant, il est aux mains
Le RDR s'apprête à déployer la grosse artillerie sur le terrain pour rafler les 6 sièges de
identité clairement définie. De deux choses l'une. Ou bien la FIF s'est heurtée à un refus poli de Jean-Marc Guillou ou alors elle ne fait pas assez confiance à Yéo Martial pour (re)diriger le navire. Dans
décembre 2010 et le 12 avril, après le second tour de la présidentielle du 28 novembre 2010. Son refus de reconnaître la victoire d`Alassane Ouattara avait provoqué des violences ayant fait quelque 3.000 morts
Avec le transfèrement de son leader historique, le Front populaire ivoirien (Fpi) est à un carrefour important de
nationale. Elle finit de convaincre le FPI et ses alliés ainsi que l'opinion nationale et internationale sur le refus définitif de M. Alassane Ouattara de voir une Côte d'Ivoire réconciliée. 5. C'est pourquoi, le Comité Central instruit
manque d'humilité qui ont conduit Laurent Gbagbo à la Cour pénale internationale. Il en veut pour preuve le refus du Front populaire ivoirien (Fpi) de participer au gouvernement, aux législatives et la volonté de ce parti
même un euphémisme. Il a fait tuer des milliers de civils au cours de la crise postélectorale par son refus de reconnaître les résultats des urnes. Ses forces sont allées massacrer des femmes à Abobo. Ce quartier était leur souffre
décembre 2010 et le 12 avril, après le second tour de la présidentielle du 28 novembre 2010. Son refus de reconnaître la victoire d`Alassane Ouattara avait provoqué des violences ayant fait quelque 3.000 morts. M. Ouattara est à Conakry
décembre 2010 et le 12 avril, après le second tour de la présidentielle du 28 novembre 2010. Son refus de reconnaître la victoire d`Alassane Ouattara avait provoqué des frviolences ayant fait quelque 3.000 morts. "Maintenant, il est aux mains
nationale. Elle finit de convaincre le FPI et ses alliés ainsi que l`opinion nationale et internationale sur le refus définitif de M. Alassane Ouattara de voir une Côte d`Ivoire réconciliée", ajoute le FPI. Ecroué dans la nuit
morts. La Côte d'Ivoire a été plongée dans une crise (au moins 3.000 morts) née du refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010. Au regard de plusieurs cas de violence imputés