Des éléments incontrôlés des FRCI ont encore fait parler d'eux ce week-end à Vavoua. Leur dernière
atrocités à l'issue de la proclamation des résultats du second tour de l'élection présidentielle. Le refus obstiné de l'ancien président de la République, M. Laurent Gbagbo, de reconnaître sa défaite, et cela en dépit du mandat
affaires. Car, l'année dernière à la même période, le pays était tombé dans une grave crise suite au refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite, à la présidentielle, face au président actuel, Alassane Ouattara. Oublier décembre 2010 ! Pour
Mihan épouse Dié Bonao Momblé Céline, candidate de l'Udpci dans la circonscription communale à Duékoué, refuse d'admettre la victoire proclamée par la Cei en faveur de son adversaire, Mme Flanizara Touré, présentée par le Rdr. Hier au siège
atrocités à l'issue de la proclamation des résultats du second tour de l'élection présidentielle. Le refus obstiné de l'ancien Président de la République, Monsieur Laurent Gbagbo, de reconnaitre sa défaite, et cela en dépit du mandat
Le candidat à la présidence de la FIB Waby Spider pourrait ne pas prendre part à l'assemblée
poursuivi pour crimes contre l`humanité commis durant la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011, née de son refus de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010 et qui a fait quelque 3.000 morts. Tournant déjà
affirmé que la participation était de "14,33%" et non 36,56% comme annoncé par la commission électorale. En refusant de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010, Laurent Gbagbo avait plongé le pays, après une décennie
pour crimes contre l`humanité commis durant la crise post-électorale de décembre 2010-avril 2011, née de son refus de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010 et qui a fait quelque 3.000 morts. Economie et réconciliation
candidat Zié Coulibaly Daouda, le conseil constitutionnel a été saisi aux fins de l'annulation du scrutin. Je ne refuse pas de reconnaître ma défaite. Je dis que le Pdci a gagné ces élections à Yopougon. J'ai les preuves