Toumodi - A 24 heures de l'arrivée du président ivoirien, Alassane Ouattara, à Djékanou et Toumodi, les départements
point-presse animé hier au sein de l'université à Abobo, Pr Coulibaly a souligné que tout refus de signer la fiche invalidera aussitôt l'inscription. L'étudiant, lui-même, devra s'engager sur un autre document à respecter
vider. Des membres des deux délégations ont été aperçus dans la cour du siège de RDR. Tous vont se refuser aux commentaires, renvoyant les journalistes aux chefs de délégation. Mais les choses ne seront pas si simples, puisqu'à leur
été spolié de leurs terrains. Toutes les décisions de justice leurs donnent raison, mais le ministère de la construction refuse de s'exécuter , dira-t-il. La Convention de la société civile ivoirienne a relevé les procédures judiciaires engagées contre
Chef de l'Etat transmet des messages à Abidjan", ajoute Soir Info, là où L'Inter révèle que Ouattara refuse deux audiences à Pascal Affi N'guessan". Coup de théâtre à la rencontre RDR-FPI, écrit Le Nouveau Réveil
malgré tout fait partie de gouvernements d'union nationale du pouvoir FPI de 2002 à 2010. La refus de M. Gbagbo de reconnaître la victoire M. Ouattara à la présidentielle de 2010 a provoqué cinq mois de crise sanglante, durant
permanent de dialogue (Cpd), piloté par l'ex-Premier ministre, Jeannot Kouadio Ahoussou. Une crise post électorale, née du refus de l'ancien Président Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire de son adversaire, Alassane Ouattara à l'issue
Week-end funeste sur l'autoroute du nord. Cissoko Sidi, Koné Ansata, Ahouré Niangoran Adéle et seize autres
malgré tout fait partie de gouvernements d'union nationale du pouvoir FPI de 2002 à 2010. La refus de M. Gbagbo de reconnaître la victoire M. Ouattara à la présidentielle de 2010 a provoqué cinq mois de crise sanglante, durant
Je me souviens, comme hier, de ce 7 décembre 1993. Le matin de ce jour-là, je suis
Ce 7 décembre 2013 marque la commémoration du vingtième anniversaire de la disparition du Père-fondateur de la
Abidjan, Six mois après le déploiement de casques bleus au Mali, le Conseil de sécurité de l'ONU
ABIDJAN, La mission de l'ONU en Côte d'Ivoire (Onuci) a réclamé vendredi la fin de l
pour la doctrine de la foi (ex-Saint-Office) ne changera pas". Une décision qui intervient au lendemain du refus du Vatican de communiquer à une commission de l'ONU les informations relatives à une enquête interne de l'Église
Abidjan - Six mois après le déploiement de casques bleus au Mali, le Conseil de sécurité de l'ONU
cela et puis y a rien ! . Un peu comme ce despote qui, bien que sachant que sa décision de refuser sa défaite électorale allait entrainer son pays dans l'abîme d'une guerre meurtrière, a fait la sourde oreille
prochaines élections présidentielles qu'il a annoncées pour octobre 2015. Lors de l'élection présidentielle en 2010, le refus de Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire d'Alassane Ouattara est à l' origine de la crise. Gbagbo a été arrêté
Ivoiriens s'étaient réfugiés dans les pays voisins, fuyant les violences qui ont fait 3.000 morts suite au refus de Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire d'Alassane Ouattara à l'élection présidentielle de novembre 2010. Plus de 70.000 dont
Côte d'Ivoire a été le théâtre de violences postélectorales en 2010-2011 après le refus du président sortant Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite face à Alassane Ouattara lors du scrutin présidentiel organisé fin 2010. Quelque 3.000 personnes
Ancien directeur technique de l'équipe nationale de Côte d'Ivoire, Me Patrice Remark apporte désormais son expertise
Surmonter les difficultés pour redynamiser l'Uvicoci, tel est le défi du nouveau président de cette structure, Gilbert
continuer. La Côte d'Ivoire a été le théâtre de violences post-électorales en 2010-2011, après le refus du président sortant, Laurent Gbagbo, de reconnaître sa défaite. Environ trois mille personnes ont alors été tuées dans des affrontements
autoriser à prendre des mesures qui, normalement, sont du domaine de la loi. L'Assemblée nationale peut refuser ou accepter. Dès lorsqu'elle accepte, le président de la République exerce légalement , a-t-il justifié. Ouraga Obou, le haut conseiller
était resté fidèle à l'ex-président Laurent Gbagbo, lors des violences postélectorales ivoiriennes (2010-2011) consécutives au refus de ce dernier de céder le pouvoir après avoir perdu l'élection présidentielle de novembre 2010. Selon lui, son séjour
voyons aujourd'hui. Le général Robert Gueï est mort, marqué par sa propre névrose obsessionnelle de pouvoir d'Etat, refusant les critiques de la société civile et des élites religieuses. En tous cas, le général Robert Gueï, à la tête