victoire de ce dernier. Le pays va être déchiré par une meurtrière crise postélectorale de quatre mois, née du refus de Gbagbo de céder le pouvoir. - 28 mars 2011: Début d'une offensive des forces pro-Ouattara, qui prennent
décembre dernier, les juges de La Haye rejetaient encore une fois les arguments présentés par la justice ivoirienne, qui refuse de transférer l'ancienne première dame et assure pouvoir la juger avec équité. ... suite de l'article
culminé avec la crise postélectorale de 2010-2011 et ses quelque 3.000 morts. La crise était née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de 2010 face à Alassane Ouattara, candidat à sa réélection
mise en liberté provisoire de "tous les détenus" de la crise postélectorale. Cette crise provoquée par le refus de l'ex-président Laurent Gbagbo d'accepter la victoire de son rival Alassane Ouattara à la présidentielle de novembre
Etat" après les meurtrières violences postélectorales de 2010-2011, va s'ouvrir vendredi à Abidjan, la Côte d'Ivoire refusant obstinément son transfèrement à la Cour pénale internationale. Annoncé mi-octobre à la stupéfaction générale, défense et société civile dénonçant
La famille s'agrandit : le Mexique, le Costa-Rica et le Kosovo sont devenus membres associés. En tout
crise, souvent emprisonnés depuis des années sans que leur dossier n'avance. La crise postélectorale, causée par le refus de l'ex-président Laurent Gbagbo d'accepter la victoire de son rival Alassane Ouattara à la présidentielle de novembre
donner le coup d'envoi de la compétition opposant 12 équipes et qui prendra fin samedi. "Nul ne peut refuser l'appel de la jeunesse", a déclaré, pour sa part, le parrain qui, justifiant son soutien à cette compétition, affirme
présidentielle de 2010, quand Alassane Ouattara l'avait emporté sur Laurent Gbagbo. Les violences postélectorales, causées par le refus de M. Gbagbo de reconnaître la victoire de M. Ouattara, avaient fait plus de 3.000 morts entre décembre 2010 et avril
lendemain, samedi 20 décembre, c'est quelques responsables de l'Offpi qui vont supporter assez mal de se voir refuser l'accès à leur siège par les agents des forces l'ordre qui gardent son entrée. En guise de protestation