chiffres officiels imputent au moins 700 morts aux pro-Ouattara durant la crise de 2010-2011, causée par le refus de l'ex-président Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire de son adversaire Alassane Ouattara. La justice ivoirienne, "hésitante
Abidjan - Le Front populaire ivoirien (FPI), le parti de l'ancien président Laurent Gbagbo, veut maintenir son congrès
Les événements ont pris une autre tournure avant le congrès annoncé du Fpi. Au moment où les partisans
Simone Gbagbo a été présentée mardi matin au tribunal d'Abidjan pour une audience de procédure. L'ex
Ivoire (CNEC) ont dénoncé, mercredi, ''le caractère belliqueux de certains délégués de Cocody'' qui consiste essentiellement en le refus du respect des statuts et du règlement intérieur qui régissent leur organisation, et qui conduit la CNEC à l'implosion. Dans
communautaire peut créer des tensions communautaires. Finalement, c'est une minorité qui prend en otage la république. Deuxièmement, le refus de la réconciliation et la pratique d'une justice à géométrie variable. Au plan de la cohésion nationale, le régime
Comme une sorte d'épée de Damoclès, les Accords de partenariat économiques (Ape), pèsent sur les échanges futurs
toutes pièces par les dirigeants du parti de la rose au poing, qui tentaient par tous les moyens de refuser au Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) et Alassane Ouattara leur victoire au second tour
synthèse mis à la disposition des populations. "Je suis un chef qui veut rendre sa population prospère et je refuse de m'immiscer et de m'intéresser aux petites querelles de foyer", a assuré Gnamien Gbakou qui a invité
autre épreuve pour la direction du Pdci qui devra désormais composer avec la fronde de certains militants qui refusent de rentrer dans les rangs. Mais que ce soit la candidature d'Essy Amara, celle de Kkb ou encore celle