demande . C'est au nom de cette même feuille de route que l'envoyé spécial de L'Express refuse de voir la gigantesque fraude qui a été organisée dans le Nord. Et dans le même temps, cloue au pilori, Notre
Toujours reclus sous protection des Casques bleus de l`Onu dans son quartier-général de l`Hôtel du
Fesaci pense que tous ceux qui appellent à la grève et à la désobéissance civile, au refus de payer les impôts, devraient subir la rigueur de la loi, a fait savoir Félix Kra. Selon le ministre du Travail, Niamien Messou
Divo a également connu sa dose de violence dans la nuit de lundi à mardi. Des miliciens ont
fait abattre sur ses opposants a fait des centaines de morts. A cela s'ajoute les victimes de son refus de quitter le pouvoir après sa défaite à l'issue du scrutin du 28 novembre dernier. Ce sont
Etat Unis en Côte d'Ivoire, Phillip Carter III, ne recule pas devant l'obstination de Laurent Gbagbo qui refuse de céder le pouvoir. Pour le diplomate américain, avant toute négociation avec l'ex président Gbagbo, ce dernier doit accepter
notre prochain comme nous-mêmes , se taisent-ils ? Pourquoi feignent de ne rien voir, de ne rien entendre et refuse de parler, comme les singes de la gravure ? Pourquoi entreprennent-ils de trouver une autre signification à la vérité ? Pourquoi … Vérité ? Honte et déshonneur pour nos intellectuels qui se complaisent dans le silence approbateur, lâche, pitoyable, et qui refusent de suivre les traces d'un Wolé Soyinka qui a toujours pris position pour les peuples en proie aux errements
Auriez-vous la même attitude si les rôles devaient être inversés avec Alassane Ouattara jouant le président sortant, dictateur, refusant de se soumettre au verdict des urnes, recrutant des miliciens, organisant le massacre d'une frange de la population, défiant
situe Sékongo Félicien, les causes des violents combats survenus, mardi, à Abobo. Parce qu'elles ont voulu résister et refuser d'être enlevées, des populations civiles ont été abattues. Dans leurs man?uvres () est née entre eux, une opposition
novembre dans une crise qui a fait environ 200 morts selon l`ONU, après les violences provoquées par le refus de Laurent Gbagbo de céder sa place à son rival Alassane Ouattara, reconnu vainqueur du scrutin par la communauté internationale