question, le courrier adressé hier à l'instance fédérale se termine par une menace à peine voilée : En refusant de convoquer une assemblée générale extraordinaire, comme les clubs vous l'ont demandé, vous ne faites qu'ouvrir les portes
Les ?'Gbagbo ou rien'' qui ont appelé à boycotter l'élection s'invitent aussitôt dans les résultats. Dans
matériel de vote, l'absence de certains représentants de candidats et agents de la Commission électorale indépendante, le refus d'accès aux bureaux de vote à certains observateurs, à la non maitrise et aux pannes de tablettes biométriques dans certains
échantillon représentatif de "755 bureaux de vote couvrant chaque district, région et département du pays". En 2010, le refus de l'ex-président Gbagbo de reconnaître la victoire de M. Ouattara avait plongé le pays dans cinq mois de conflit
scrutin avait atteint les sommets mais fort malheureusement, il avait fini par être gâché par l'entêtement et le refus obstiné de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite Face à l'édifiant et brillant bilan du président Ouattara, cette fois
tourner définitivement la page de la crise que notre pays a traversé", a déclaré Ouattara. En 2010, le refus de l'ex-président Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire de M. Ouattara avait plongé le pays dans cinq mois
paix et la réconciliation nationale en Côte d'Ivoire après les violents affrontements post-électoraux de 2010 nés du refus du président Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire d'Alassane Ouattara. Laurent Gbagbo attend son procès pour "crimes contre
pour crimes contre l'humanité par la Cour pénale internationale dans une cellule au Pays-Bas. En 2010, son refus de reconnaître la victoire de M. Ouattara avait plongé le pays dans cinq mois de conflit qui s'étaient soldés
pour crimes contre l'humanité par la Cour pénale internationale dans une cellule au Pays-Bas. En 2010, son refus de reconnaître la victoire de M. Ouattara avait plongé le pays dans cinq mois de conflit qui s'étaient soldés
satisfaction quant à l'abstention des électeurs lors de ce scrutin. Il a félicité la population pour son refus et sa constance vis-à-vis de ce scrutin illégal, illégitime et impopulaire. Alors que la constitution le rend illégitime
certains membres absents de la CEI par des individus affiliés aux partis politiques, des dysfonctionnements des appareils biométriques, des refus d'accès de certains observateurs de PEACE-CI. Tous ces incidents et dysfonctionnements ont fait l'objet de traitement
pour crimes contre l'humanité par la Cour pénale internationale dans une cellule au Pays-Bas. En 2010, son refus de reconnaître la victoire de M. Ouattara avait plongé le pays dans cinq mois de conflit qui s'étaient soldés
pour crimes contre l'humanité par la Cour pénale internationale dans une cellule au Pays-Bas. En 2010, son refus de reconnaître la victoire de M. Ouattara avait plongé le pays dans cinq mois de conflit qui s'étaient soldés
meurtrières qui avaient suivi la victoire en 2010 d'Alassane Ouattara sur son prédécesseur Laurent Gbagbo. En 2010, le refus de M. Gbagbo de reconnaître la victoire de M. Ouattara avait plongé le pays dans cinq mois de conflit
contre l'humanité par la Cour pénale internationale dans une cellule à La Haye (Pays-Bas). En 2010, son refus de reconnaître la victoire de M. Ouattara avait plongé le pays dans cinq mois de conflit qui s'étaient soldés
votes ont été reportés, comme à la Mission Libanaise à Adjamé, EPP 220 Logements, etc. Concernant les incidents  Refus d'accès aux BV aux Observateurs, comme à Tanda, Zuenoula, Adzopé, Ferké, Agboville, Ehania, etc.,  Certaines expulsions des Observateurs
humanité par la Cour pénale internationale (CPI) dans une cellule à La Haye (Pays-Bas). En 2010, son refus de reconnaître la victoire de M. Ouattara avait plongé le pays dans cinq mois de conflit qui s'étaient soldés
Cour pénale internationale (CPI) dans une cellule à La Haye, plane sur l'élection. En 2010, son refus de reconnaître la victoire de M. Ouattara avait plongé le pays dans cinq mois de conflit qui s'étaient soldés
Cour pénale internationale (CPI) dans une cellule à La Haye, plane aussi sur cette élection. En 2010, son refus de reconnaître la victoire d'Alassane Ouattara avait plongé la Côte d'Ivoire dans cinq mois de conflit qui s'étaient
impunité. Plus de 3.000 Ivoiriens, selon l'ONU, sont morts en cinq mois de violences causées par le refus de l'ex-président Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire de M. Ouattara à la présidentielle de novembre 2010, épilogue sanglant
été acceptée. Et il occupe quasiment seul tout l'espace politique. Ses adversaires sont marginalisés. Le refus du dialogue et de la réconciliation nationale par le chef de l'Etat crée des risques d'instabilité aussi bien en Côte
Abidjan ? Le vice-président de la Commission électorale indépendante (CEI), Gervais Coulibaly, rassure que les Ivoiriens iront au
militaires, achevée dans le sang avec plus de 3.000 morts lors de cinq mois d'affrontements causées par le refus de Gbagbo de reconnaître la victoire de Ouattara lors la présidentielle de 2010. A la mi-septembre, Yopougon, la frondeuse
Le corps électoral ivoirien ira dimanche au vote pour élire le Président de la République avec une liste
Gervais Coulibaly, Vice-président de la Commission Electorale Indépendante (CEI), entouré de MM. Antoine Adou, Conseiller du Président