élection présidentielle remportée, d`après la quasi-totalité de la communauté internationale, par le premier. Mais le sortant refuse de quitter son poste en invoquant une décision en sa faveur du Conseil constitutionnel présidé par l`un de ses amis
coup férir. Sinon, comment comprendre le comportement honteux et absurde de Laurent Gbagbo, lui le fils des élections, qui refuse catégoriquement de reconnaître sa défaite, rallongeant ainsi les difficultés existentielles de nos parents, et de tous ceux qui vivent
reprise de la guerre sur les fronts Ouest (Zouan-Hounien, Bin-Houyé, Toulépleu), Centre (Tiébissou, Yamoussoukro) et Sud (Abidjan). Refusant sa défaite constatée par le Conseil constitutionnel, plus haute juridiction chargée de proclamer les résultats définitifs de l'élection présidentielle
révélant que son camp était armé et déterminé à faire la guerre pour chasser le Président réélu Laurent Gbagbo. Refusant sa défaite constatée par le Conseil constitutionnel, plus haute juridiction chargée de proclamer les résultats définitifs de l'élections présidentielle
Jacob Zuma, le Président sud africain a demandé un mois afin de faire entendre raison à Laurent Gbagbo qui refuse d'accepter sa défaite. Ce mois sera bientôt écoulés et rien n'est fait dans le cadre d'une sortie
négligence notoire, Koné Moussa condamne la bataille engagée par Ano Gilbert contre les coopératives exportatrices des nationaux auxquelles il refuse de donner les agréments. Ce qui n'est pas le cas des exportateurs appartenant aux expatriés, dont il passe tout
crois. Je l'ai fait, sans animosité. Notre ami avait une si grande estime pour vous ! Je refuse encore de croire que vous soyez complice de tous ces assassinats et toutes ces souffrances que subit la population. Souvenez-vous
crois. Je l'ai fait, sans animosité. Notre ami avait une si grande estime pour vous ! Je refuse encore de croire que vous soyez complice de tous ces assassinats et toutes ces souffrances que subit la population. Souvenez-vous
perdant de la dernière élection présidentielle, n'a rien d'avant-gardiste. En quoi serait-il progressiste que de refuser de se plier à la volonté du peuple, base fondamentale de toute démocratie qui se respecte ? Celui qui se vantait
Nommé par le Président Alassane Ouattara, SEM Daouda Diabaté a présenté ses lettres de créance le mercredi 23
Nommé par le Président Alassane Ouattara, SEM Daouda Diabaté a présenté ses lettres de créance le mercredi 23
Abidjan et à l'Ouest de la Côte d'Ivoire. ? dénonce cette nième crise qui est due au refus par le Camp Gbagbo d'accepter le résultat des urnes mettant ainsi en peril la vie de la population ivoirienne
peut pas développer son pays quand on est mort ou amputé. Il est impérieux que la jeunesse refuse d'être enrôlée comme supplétif pour assouvir la soif de pouvoir de certains politiques. Aussi devons-nous dénoncer tous ceux qui, parmi
entre partisans d`Alassane Ouattara, reconnu président par la communauté internationale, et ceux du président sortant Laurent Gbagbo qui refuse de quitter le pouvoir. Le gouvernement Ouattara a déjà appelé à l`ouverture immédiate d`une enquête
battu. Au lieu d'accepter sa défaite, Gbagbo, appuyé par ses soldats et par les mercenaires libériens et angolais, refuse de céder le pouvoir. Avec amusement, il se proclame le défenseur de la souveraineté nationale, oubliant
moins que ''Bagdad city'' se vide. Laurent Gbagbo y a coupé l'eau et l'électricité. Mais Abobo refuse de plier. Bahi
premier, réélu Président selon le verdict du Conseil constitutionnel à l'issue de l'élection du 28 novembre 2010, refuse de céder le pouvoir au second déclaré, lui, vainqueur du scrutin par la Commission électorale indépendante (CEI) et les Nations
colossales dans les banques occident ales, il y a de quoi être inquiet. Si promouvoir la démocratie, c'est refuser de se plier à la volonté du peuple, il y a quelque part, quelque chose qui ne tourne pas rond
journalistes et du personnel, ainsi que la sécurité des emplois et du matériel de travail, l'Intelligent d'Abidjan refuse de donner l'occasion a quiconque de mettre en application des mesures de suspension déjà arrêtées et qui devront être
répréhensibles qui ont des conséquences graves dans sur le quotidien des Ivoiriens. Le président de la République, Alassane Ouattara, refusant de prendre les manettes d'un pays totalement déglingué et soucieux de préserver les intérêts de ses compatriotes, à tous
journalistes et du personnel,ainsi que la sécurité des emplois et du matériel de travail,l'intelligent d'Abidjan refuse de donner l'occasion a quiconque de mettre en application des mesures de suspension déjà arrêtées et qui devront être
situation devient intenable. Malgré la victoire d'Alassane Ouattara qui ne souffre d'aucune contestation, Laurent Gbagbo refuse de partir et tue les militants du RHDP. Les négociations se succèdent sans que rien ne change. Et notre président
Afrique de l`ouest (CEDEAO). La CEDEAO a menacé de recourir à la force si M. Gbagbo refuse de laisser le pouvoir à Alassane Ouattara, reconnu par la quasi-totalité de la communauté internationale comme le président élu légitime
patriotes, farouches partisans de Laurent Gbagbo. L'Onuci qui ne reconnaît pas le pouvoir investi par le Conseil constitutionnel, refuse de se plier à toutes ses exigences, et donc de rester en Côte d'Ivoire en dépit des injonctions
séisme bancaire qui fait suite à la déstructuration du système bancaire national par le régime illégal de Gbagbo qui refuse de quitter le pouvoir usurpé. Cette crise bancaire, faut-il l'indiquer, a contraint au moins, onze banques à suspendre … peut plus les déposer pour le règlement parce que les banques parmi lesquelles beaucoup n'avaient pas encore fermé, refusent de les prendre pour des problèmes de liquidité liés à l'anarchie dans le système de compensation, explique cet agent