La mode des postérieurs bombés et des fortes poitrines a pris de l'ampleur ces dernières années. Plus
être "co-auteur indirect" de crimes contre l'humanité commis pendant les violences post-électorales de 2010-2011. Le refus de Laurent Gbagbo de quitter le pouvoir après dix ans avait plongé la Côte d'Ivoire dans une crise meurtrière
Il faut avoir l'honnêteté et la sincérité de le dire. Le Fpi a eu raison de ne
habitant de la plus grande commune de Côte d'Ivoire. Autant de révélations qui confondent la Cei qui refuse d'endosser la responsabilité. Lundi 22 avril 2013, lors de la deuxième nuit électorale, son porte-parole, Inza Diomandé, feignait
Après la voie pacifique, le recours à la force? En tout cas, le Bureau ivoirien du droit d
nous sommes bel et bien au numéro du service du protocole du Dg du Cepici. Tant pis s'il refuse de nous prendre. Cap sur l'assistante du Dg, Mme Kouamé, qui répond que son patron est en séance
résultats dans chaque département sont maintenant à disposition de cette représentation de la Cei centrale, donc disponibles, l'on refuse d'afficher les résultats. Sous prétexte que la candidate du Rdr souhaiterait porter une requête. Cette situation, il faut
soulevé le courroux des 48 agents oubliés. "Contre toute attente, le président de la CEI locale, Gbané Baba refuse de nous payer nos rémunérations sous prétexte que nous avons été formés le vendredi au lieu de mercredi. Et que seuls
Ces municipales et régionales couplées qui ont vu plusieurs candidats officiels du Rassemblement des républicains désillusionnés, viennent confirmer
pour saisir la CEI''. Notre Voie, le journal officiel du Front populaire ivoirien, (FPI) relève de son côté que refusant sa défaite comme en 2010, le RDR sème encore la terreur. ?'Le taux de participation est entre
être "co-auteur indirect" de crimes contre l'humanité commis pendant les violences post-électorales de 2010-2011. Le refus de Laurent Gbagbo de quitter le pouvoir après dix ans avait plongé la Côte d'Ivoire dans une crise meurtrière
été introduits trop tardivement pour être pris en compte'', a notamment déclaré la Cour dans son arrêté. Le refus de Laurent Gbagbo à reconnaître la victoire de son principal rival Alassane Ouattara à l'issue du second tour
être "co-auteur indirect" de crimes contre l'humanité commis pendant les violences post-électorales de 2010-2011. Le refus de Laurent Gbagbo de quitter le pouvoir après dix ans avait plongé la Côte d'Ivoire dans une crise meurtrière
crise ont été bottées en touche. Le monde entier a été saoulé d'un refrain : Monsieur Gbagbo refuse de reconnaître sa défaite. Dans les urnes, s'entend. Les urnes qui continuent de parler. Bruyamment. Pour dire qu'Alassane Ouattara
militants du RDR avaient, malgré cela, demandé que le cortège du PDCI passe son chemin, et c'est le refus d'obtempérer qui a dégénéré. Cependant, Cissé Daouda Salif, candiadt du RDR a précisé