crise post-électorale qui a fait 3.000 morts en Côte d'Ivoire. La crise avait été provoquée par le refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite électorale face à son rival Alassane Ouattara en novembre 2010. Un rapport
exemple de Michael Essien doit faire un cas d'école en Côte d'Ivoire. Maintenant si le sélectionneur refuse le forfait, dans ce cas c'est une autre affaire. Annoncia Sehoué
progrès social(UDPS) avait même demandé la délocalisation du sommet dans un autre pays. Mais face au refus des dirigeants de l'Organisation internationale de la Francophonie de répondre favorablement à leurs requêtes, ils ont décidé de faire un véritable
Telle une litanie, l'Afrique du Sud vit depuis quelques semaines au rythme des menaces de licenciement des
Nous avons reçu Amnesty International ici dans nos bureaux. Nous leur avons dit qu'avant leur départ, nous
mobilisation pour la réussite de cette importante manifestation sociale. Commentant le verdict des juges de la Cpi de refuser la libéation provisoire à l'ancien président, Laurent Gbagbo détenu à la Haye, le président de la Fenavipelci, s'est rejouit
Le duo gagnant député-suppléant des législatives s'est transformé en duel. Conséquence, le couplé d'élus censé
celui qui fut le porte-parole de son gouvernement du Golf Hôtel. Henri Konan Bédié aurait opposé un refus catégorique à ce coup de balai. Estimant que les militants du Pdci-Rda ne comprendraient pas une telle décision qui sonnerait
crimes de sang" des " crimes économiques" et des "atteintes à la sûreté de l'Etat". La crise née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire d'Alassane Ouattara a fait au moins 3 000 morts officiellement. Arrêté
audience du 26 octobre avait ruiné l'espoir de l'intéressé. Ce d'autant qu'elle a sanctionné un refus catégorique sur tous les griefs de la chambre d'appel. La chambre d'appel n'est cependant pas convaincue
Soupçonné de crimes contre l`humanité, Laurent Gbagbo, est suffisamment en bonne santé pour se soumettre aux procédures
être "co-auteur indirect" de crimes contre l`humanité commis pendant les violences post-électorales de 2010-2011. Son refus de céder le pouvoir à son rival élu, l`actuel président Alassane Ouattara, avait plongé le pays dans une crise
menaces dont elle est l'objet, ses enfants et ses proches lui conseillent de quitter le pays. Mais elle refuse. Ne se reprochant rien. Recours en annulation. Le 20 juin 2012, après avoir obtenu un moment de répit, la directrice
encore main dans la main qu'ils dirigent la Côte-d'Ivoire pendant onze ans. Et quand Laurent Gbagbo refuse de reconnaître la victoire électorale de son rival, Alassane Ouattara, fin 2010, nombreux sont ceux qui y voient l'influence
novembre 2010. Soutien du vainqueur, Alassane Ouattara, Guillaume Soro a vécu de près la transition violente provoquée par le refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite. Attaques et représailles firent au moins 3000 morts et conduisirent Laurent Gbagbo devant