Toutes les ethnies vivant sur cette portion de terre de la Côte d'Ivoire étaient présentes. Salle comble
Soro Guillaume recrutés en 2011 sans avoir passé le concours direct de la police nationale. Ce que le régime refuse de dire à ces 1000 policiers en attente, c'est que ces 300 privilégiés du régime vont d'abord achever
Côte d`Ivoire a été plongée de décembre 2010 à avril 2011 dans une crise née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010 face à M. Ouattara. La crise a fait quelque
Ni vengeance, ni impunité. La formule, qui ne manque pas de charme, a été lancée, le 28 septembre
impliqués dans la crise post-électorale ivoirienne (décembre 2010-avril 2011) qui a fait quelque 3.000 morts après le refus du président sortant Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire d`Alassane Ouattara à la présidentielle de novembre 2010. M. Gbagbo
impliqués dans la crise post-électorale ivoirienne (décembre 2010-avril 2011) qui a fait quelque 3.000 morts après le refus du président sortant Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire d`Alassane Ouattara à la présidentielle de novembre 2010. M. Gbagbo
Le tribunal était, hier, le théâtre d'une ambiance électrique, à l'audition publique des dirigeants du Fonds
Après avoir entendu les dirigeants de l'ARCC, de la BCC et du FRC, les lundi et mardi
correspondait à la tombée de la nuit ne trouve pas l'assentiment de son épouse. Elle lui oppose un refus catégorique, comme si elle présentait qu'un drame allait avoir lieu, alors que ce sont des centaines de fois
impliqués dans la crise post-électorale ivoirienne (décembre 2010-avril 2011) qui a fait quelque 3.000 morts après le refus du président sortant Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire d`Alassane Ouattara à la présidentielle de novembre 2010. M. Gbagbo
A deux mois de la rentrée universitaire prévue le 3 septembre, les travaux s'accélèrent sur le campus
ivoirienne. Mme Gbagbo est incarcérée à Odienné (nord) depuis la fin en avril 2011 de la crise née du refus de l`ex-président Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à l`élection de novembre 2010, et qui a fait
La reine de Sakassou, Nanan Abla Pokou a souhaité, lors d'un entretien accordé au journal le Patriote
piliers du pouvoir de Laurent Gbagbo jusqu'en 2011. Durant l'essentiel de la crise née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010, comme les autres chefs militaires, il était demeuré fidèle
veulent bien savourer leur victoire et certainement rééditer leur exploit de mars 2001 lors des élections municipales. Le refus de procéder à un nouveau découpage électoral avant les municipales tel que souhaité par le Pdci, alors qu'il a suffi