Ivoire de lui livrer Simone Gbagbo. Soit moins d'une semaine. Une réponse subtile qui s'apparente à refus poli. ... suite de l'article sur Soir Info
longue période de crise politico-militaire, qui a culminé avec les violences postélectorales de 2010-2011, nées du refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite face à l'actuel président Alassane Ouattara fin 2010. Plus de 3.000 personnes
Dimbokro - Les livreurs de pain de la ville de Dimbokro, suite à une hausse du prix de la
Agée de 21 ans, Mandjé Kéita s'est vite accoutumé au gain facile. Le week-end dernier, il
culminé avec la crise postélectorale de 2010-2011 et ses quelque 3.000 morts. La crise est née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de 2010 face à Alassane Ouattara, d'ores et déjà candidat
grand jour certaines velléités. Des cadres du parti veulent accéder au pouvoir sans passer par le vote. Ce que refuse le camp Affi N'guessan, taxé de rouler pour le président Ouattara''. Au Front populaire ivoirien (Fpi), Affi N'gessan … politique, et songer à la libération de son président, Laurent Gbagbo, reste l'élection démocratique. Ce que refusent d'admettre ses pourfendeurs. Cette fronde ??non fondée'', pour ses partisans qui ont décidé d'entrer dans la campagne communicationnelle, ne surprend
Fresnel Koffi, un cultivateur de 33 ans (résidant à Kouassikro dans le département de Bouaké), refuse de croire au déclin des passions. Il se sent né pour aimer une femme, la sienne. Pour unir à jamais son destin avec celle
Le Quartier général (Qg) de campagne de l'ex-président, Laurent Gbagbo, qui tient lieu de siège provisoire
publiques. A titre d'exemple, le Procureur général a expliqué qu'uriner sur la voie publique, tout comme le refus de respecter le code de la route constituent des infractions passibles d'amendes. Enfin, il a dénoncé cette pratique coupable
contrôlé par les forces loyalistes à l'ancien pouvoir. Les violences postélectorales de 2010-2011, causées par le refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite face à M. Ouattara à la présidentielle de décembre 2010, ont constitué l'épilogue