Aujourd'hui vendredi 11 Février 2011, une réunion est prévue entre le ministre du Budget du gouvernement Aké
reconnue par la quasi-totalité de la communauté internationale mais est contestée par le président sortant Laurent Gbagbo qui refuse de céder le pouvoir
territoriales en Côte d'Ivoire disposent que tout membre du Conseil d'une entité décentralisée, qui sans excuse valable, refuse de remplir une des fonctions qui lui sont dévolues, peut être démis de son mandat par l'autorité de tutelle.En
Laurent Gbagbo, président sortant qui refuse de quitter le fauteuil présidentiel, reste toujours fidèle à sa logique de braquer les établissements financiers pour pouvoir payer les salaires des Ivoiriens. Après donc le braquage de la Banque centrale des Etats
Ivoiriens, et reconnu par la communauté internationale, Monsieur Alassane Ouattara, et un autre, Monsieur Laurent Gbagbo, président sortant qui refuse de céder le fauteuil. Et, le pays se trouve, de facto, divisé en deux blocs rivaux. D'un côté
sans dire que le nombre des mécontents du comportement du Machiavel des Lagunes s'accroît. Les effets du refus du candidat de la refondation de reconnaître la victoire du candidat du RHDP, fonctionneront à son égard comme un boomerang
niveau des véhicules volés, le chiffre est de 24 contre une cinquantaine, le mois dernier. Revenant sur son refus de se mettre à la disposition du président élu selon la Cei (Alassane Dramane Ouattara) et des violations graves des droits
traditionnel National Prayer Breakfast, organisé le 4 février à Washington. Pas d'inquiétudes pour les majors américaines. Le refus d'Obama de saluer ?'l'émir'' de Malabo ne les empêchera pas de continuer à prospérer dans l'ancienne colonie espagnole
Des enseignants se réclamant du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp), ont sciemment fermé
dans plusieurs capitales africaines, pour trouver les voies et moyens pour régler la crise créée par Laurent Gbagbo, qui refuse de céder le fauteuil présidentiel qu'il a perdu devant le Président élu, Alassane Ouattara. A peine avez-vous déposé
crise post électorale, c'est un retour à la case départ pour le système sanitaire ivoirien. Par son refus de céder le pouvoir au président élu Alassane Ouattara, Laurent Gbagbo président sortant crée de fait une crise. N'étant
différents concours d'entrée. Alors, quand on n'a pas fini de jouir du fruit de son labeur, on refuse de mourir ! Qui plus est, pour un groupe de personnes prêtes à tout pour rester à la tête
Mamadou, Délégué général pour l'Afrique de l'Ouest du CSFEF a fait observer que : cette crise découle du refus du vaincu du scrutin présidentiel de novembre 2010 en l'occurrence M. Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite
reconnue par la quasi-totalité de la communauté internationale mais est contestée par le président sortant Laurent Gbagbo qui refuse de céder le pouvoir
contraire partisans d`une ligne dure et d`une intervention militaire en faveur de Ouattara, en cas de refus persistant de Laurent Gbagbo de quitter le pouvoir. Une option qui aurait l`appui logistique des Etats-Unis. La frégate