Lorsqu'on jette un regard rétrospectif sur la cité du Fromager, l'on a encore en mémoire ses
Le "renforcement du pluralisme politique" constitue "un des défis" du nouveau pouvoir ivoirien après les législatives de dimanche
ABIDJAN - Le parti du président ivoirien Alassane Ouattara constitue une "force politique incontournable" à l`issue des élections
milliards de FCFA. Au niveau du taux de participation, la CEI joue la carte de la prudence et refuse de le communiquer tant que tous les résultats n'ont pas été vérifiés et consolidés. Côté logistique
départ, Yasmina Ouégnin a affiché sa confiance, n'hésitant pas souvent à apporter la réplique à ses adversaires refusant de se lancer dans de vaines invectives. Yasmina Ouégnin, c'est la révélation de l'année 2011. Elle attend le coup
De tous bords politiques, des personnalités politiques et non des moindres, candidats aux élections législatives de dimanche, ont
taux pour la présidentielle était de 81,1 % et 14,33 % pour les législatives. Ce qu'ils veulent refuser, c'est ce que le peuple de Côte d'Ivoire leur dit : ce parlement est illégitime. Il faut reprendre les élections
Ce sont en définitive 78 candidats aux législatives du 11 décembre qui ont payé au Bureau ivoirien du
crimes contre l'humanité commis durant la crise de décembre 2010-avril 2011 (3.000 morts), née de son refus de reconnaître sa défaite au scrutin de novembre 2010. En l'absence des pro-Gbagbo - excepté quelques candidats ayant concouru
Gbagbo remporte 46% des voix, réalisant de bons scores dans le sud et l'ouest. Mais il refuse de reconnaître sa défaite et plonge le pays dans quatre mois de violences ayant fait 3.000 morts. L'ex-chef d'Etat
Donc affirmer que le taux de participation relativement bas de ces élections législatives tire sa source du refus du FPI d'aller à la compétition est un raccourci qui pue à mille lieues la manipulation et la mauvaise
humanité commis durant la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011, qui a fait quelque 3.000 morts après son refus de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010. Lors d`une visite à Abidjan en octobre, M. Ocampo
humanité commis durant la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011, qui a fait quelque 3.000 morts après son refus de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010. Le Premier ministre Guillaume Soro, chef de l`ex-rébellion
Le Front Populaire ivoirien (Fpi), par la voix de son Secrétaire général et porte- parole par intérim Laurent
S'il y a bien une action qui s'est inexorablement accrue ces dix dernières années, c'est
réfère aux anciens taux de participation aux élections législatives et municipales. Après la crise postélectorale née du refus de Gbagbo de se plier au verdict des urnes, plus de 3.000 Ivoiriens ont perdu la vie. Ce ne sont
Agboville, Les quartiers généraux (QG) de campagne des cinq candidats aux législatives dans la circonscription électorale d'Agboville
résidence symbolique du président de la République de Côte d'Ivoire à Korhogo. Un élément des Frci approché refuse de faire des commentaires et nous oriente vers ses supérieurs, notamment le chef Dembélé, occupé pour la sécurisation des élections législatives
empêché Gbagbo et ses hommes de gouverner. Et, personne n'a parlé d'un parlement anti - démocratique. Le refus du Fpi de participer à cette élection, est aussi un acte démocratique. Ce week-end, nous avons lu, quelque part
Sikensi, Des soupçons d'irrégularité dans deux bureaux de vote du village de Sahuyé, dans la circonscription électorale
Le deuil qui a frappé, mercredi dernier, les habitants de Grand-Lahou a renforcé leur attachement à la
sont actuellement adoptées par ordonnance. Une situation que le président Alassane Ouattara qui est un démocrate dans l'âme, refuse de voir naitre en Côte d'Ivoire. C'est pourquoi, la vraie victoire pour ces élections législatives
taux enregistrés lors des présidentielles. Le scrutin est destiné à tourner la page de la crise née du refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010, une crise qui a fait quelque 3.000 morts
crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011, qui a fait quelque 3.000 morts après le refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010. Mais la participation a été faible, selon les observateurs, loin
électeurs refusent de voter pour vivre Des électeurs, à Yopougon, ont refusé de voter pour ne ?'pas mourir ?' après le vote. C'est l'ironie qui a régné hier dans cette commune. Ayant tiré les leçons de la présidentielle