actes inhumains et persécution commis par ses forces entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011. Son refus de céder le pouvoir à son rival et actuel président Alassane Ouattara avait plongé le pays dans une crise meurtrière
Le quotidien, qui connaît de grandes difficultés financières, pourrait à l'avenir ne paraître que sur le Net
décembre 2010 et le 12 avril 2011, après le second tour de la présidentielle du 28 novembre 2010. Son refus de reconnaître la victoire d`Alassane Ouattara avait provoqué des violences ayant fait quelque 3.000 morts. Le parti
arrestation de son transfert à La Haye et d`en tirer les conséquences", selon l`avocat. Le refus de M. Gbagbo de céder le pouvoir à son rival et actuel président Alassane Ouattara avait plongé le pays dans une crise
sièges. Ces législatives, les premières depuis 2000, interviennent un an après la présidentielle du 28 novembre 2010. Le refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite face à Alassane Ouattara avait ouvert une crise de quatre mois, dont deux semaines
Le procureur de la République, Simplice Koffi Kouadio est rentré de Korhogo où, le mardi 29 novembre 2011
Gbagbo est accusé de crimes contre l`humanité commis dans la période postélectorale. Car, son refus de reconnaître la victoire d`Alassane Ouattara avait provoqué des violences ayant fait quelque 3.000 morts. M. Ouattara était à Conakry pour une visite
Le RDR s'apprête à déployer la grosse artillerie sur le terrain pour rafler les 6 sièges de
décembre 2010 et le 12 avril, après le second tour de la présidentielle du 28 novembre 2010. Son refus de reconnaître la victoire d'Alassane Ouattara avait provoqué des violences ayant fait quelque 3.000 morts. "Maintenant, il est aux mains
Avec le transfèrement de l'ancien pensionnaire de la résidence surveillée de Korhogo, à la Haye, le bon
Avec le transfèrement de son leader historique, le Front populaire ivoirien (Fpi) est à un carrefour important de
décembre 2010 et le 12 avril, après le second tour de la présidentielle du 28 novembre 2010. Son refus de reconnaître la victoire d`Alassane Ouattara avait provoqué des frviolences ayant fait quelque 3.000 morts. "Maintenant, il est aux mains
manque d'humilité qui ont conduit Laurent Gbagbo à la Cour pénale internationale. Il en veut pour preuve le refus du Front populaire ivoirien (Fpi) de participer au gouvernement, aux législatives et la volonté de ce parti
nationale. Elle finit de convaincre le FPI et ses alliés ainsi que l'opinion nationale et internationale sur le refus définitif de M. Alassane Ouattara de voir une Côte d'Ivoire réconciliée. 5. C'est pourquoi, le Comité Central instruit
identité clairement définie. De deux choses l'une. Ou bien la FIF s'est heurtée à un refus poli de Jean-Marc Guillou ou alors elle ne fait pas assez confiance à Yéo Martial pour (re)diriger le navire. Dans