Côte d'Ivoire a été le théâtre de violences postélectorales en 2010-2011 après le refus du président sortant Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite face à Alassane Ouattara lors du scrutin présidentiel organisé fin 2010. Quelque 3.000 personnes
continuer. La Côte d'Ivoire a été le théâtre de violences post-électorales en 2010-2011, après le refus du président sortant, Laurent Gbagbo, de reconnaître sa défaite. Environ trois mille personnes ont alors été tuées dans des affrontements
voyons aujourd'hui. Le général Robert Gueï est mort, marqué par sa propre névrose obsessionnelle de pouvoir d'Etat, refusant les critiques de la société civile et des élites religieuses. En tous cas, le général Robert Gueï, à la tête
autoriser à prendre des mesures qui, normalement, sont du domaine de la loi. L'Assemblée nationale peut refuser ou accepter. Dès lorsqu'elle accepte, le président de la République exerce légalement , a-t-il justifié. Ouraga Obou, le haut conseiller
Ivoiriens s'étaient réfugiés dans les pays voisins, fuyant les violences qui ont fait 3.000 morts suite au refus de Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire d'Alassane Ouattara à l'élection présidentielle de novembre 2010. Plus de 70.000 dont
Le président du parti de l'ancien chef de l'Etat ivoirien Laurent Gbagbo, Affi N'Guessan, s
Ivoiriens s'étaient réfugiés dans les pays voisins, fuyant les violences qui ont fait 3.000 morts suite au refus de Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire d'Alassane Ouattara à l'élection présidentielle de novembre 2010. Plus de 70.000 dont
autoriser à prendre des mesures qui normalement sont du domaine de la loi. L'Assemblée peut accepter ou refuser. Dès lors qu'elle accepte, le président de la République exerce légalement, c'est-à-dire constitutionnellement, ses nouvelles fonctions
prendre des mesures qui sont normalement du domaine de la loi. L'Assemblée peut accepter ou elle peut refuser. Dès lors qu'elle accepte, il exerce légalement - constitutionnellement - ces nouvelles compétences ; c'est-à-dire en empiétant sur les compétences
disparu", ajoute le rapport. La Côte d'Ivoire a connu d'intenses violences en 2010-2011 après le refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de 2010 face à Alassane Ouattara. Plus de 3.000 personnes