déclaré Vagba avec l'approbation de Bahi Antoine, Dogba Serge et Kanga Rovia. Une déclaration qui montre clairement le refus du camp Vagba à aller à la réconciliation.Rentré d'Allemagne le lundi dernier, le ministre de la Promotion
suffisantes, auquel cas l'affaire est renvoyée en jugement devant une Chambre de première instance pour le Procès ; 2- Refuser de confirmer les charges et arrêter la procédure à l'encontre de Laurent Gbagbo ; 3- Ajourner l'audience et demander
tourmente qui a culminé avec la crise postélectorale de 2010-2011 ayant fait environ 3.000 morts après le refus de l'ex-président Laurent Gbagbo de céder le pouvoir. Les violences durant ces années ont été étroitement liées aux questions
ABIDJAN - Le parti de Laurent Gbagbo a appelé mercredi la Cour pénale internationale (CPI) à prononcer la "relaxe
ivoirien, pourront redemander la remise en liberté provisoire de Laurent Gbagbo. Mais, les raisons invoquées par les juges pour refuser cette demande, introduite en 2011, se sont-elles évaporées ? Pas sûr. A l'époque, les juges de la Cpi avaient
pourtant pas un supporter de l'Asec qui vous reçoit en ces lieux. C'est un Ivoirien qui refuse de voir le football ivoirien humilié avec une déchéance de ce prestigieux club qui a fait la fierté et la joie
preuves suffisantes, auquel cas l'affaire est renvoyée en jugement devant une Chambre de première instance pour le Procès ; ? Refuser de confirmer les charges et arrêter la procédure à l'encontre de Laurent Gbagbo ; ? Ajourner l'audience et demander
auteur indirect de quatre chefs de crimes contre l'humanité, notamment ''meurtres, viols, persécutions et autres actes inhumains''. Son refus de reconnaitre la victoire de son challenger Alassane Ouattara à l'issue de la présidentielle du 28 novembre
affligé. Avant de blâmer le régime et dénoncer la gouvernance par ordonnance entamée par Ouattara et son refus Comme l'a conseillé le président Fologo, père du sursaut national et fondateur du Rpp. Aux militants de son parti, Kané Soumaïla
être "co-auteur indirect" de quatre chefs de crimes contre l'humanité commis pendant les violences post-électorales. Ce refus de quitter son poste après dix ans au pouvoir avait plongé la Côte d'Ivoire dans une violente crise, longue