culminé avec la crise postélectorale de 2010-2011 et ses quelque 3.000 morts. La crise est née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de 2010 face à Alassane Ouattara, d'ores et déjà candidat
publiques. A titre d'exemple, le Procureur général a expliqué qu'uriner sur la voie publique, tout comme le refus de respecter le code de la route constituent des infractions passibles d'amendes. Enfin, il a dénoncé cette pratique coupable
contrôlé par les forces loyalistes à l'ancien pouvoir. Les violences postélectorales de 2010-2011, causées par le refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite face à M. Ouattara à la présidentielle de décembre 2010, ont constitué l'épilogue
culminé avec la crise postélectorale de 2010-2011 aux quelque 3.000 morts. La crise est née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de 2010 face à Alassane Ouattara, qui est d'ores et déjà
avec les violences postélectorales de 2010-2011 aux quelque 3.000 morts. La crise postélectorale avait été provoquée par le refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la dernière présidentielle face à Alassane Ouattara. Trois candidats sont pour
Le porte-parole de la Fif, Pierre Gondo, était face à la presse, hier jeudi, au siège de
LA CPI a sommé jeudi la Côte d'Ivoire de lui livrer Simone Gbagbo, l'épouse de l
contrôlé par les forces loyalistes à l'ancien pouvoir. Les violences postélectorales de 2010-2011, causées par le refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite face à M. Ouattara à la présidentielle de décembre 2010, ont constitué l'épilogue
chiffres officiels imputent au moins 700 morts aux pro-Ouattara durant la crise de 2010-2011, causée par le refus de l'ex-président Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire de son adversaire Alassane Ouattara. La justice ivoirienne, "hésitante
avec les violences postélectorales de 2010-2011 aux quelque 3.000 morts. La crise postélectorale avait été provoquée par le refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la dernière présidentielle face à Alassane Ouattara. Trois candidats sont pour