grève de la faim depuis plusieurs jours, des détenus, liés à la crise postélectorale, ont mis fin à leur refus de s'alimenter, le vendredi 26 décembre. Ces prisonniers qui entendaient ainsi contraindre les autorités judiciaires à les juger
La cour de la mairie de Kaniasso a refusé du monde le samedi 21 décembre dernier. En effet
L'ouverture du procès des pro-Gbagbo devant la Cour d'Assises d'Abidjan, monopolise la Une des
morts. Il s'agit du premier grand défi judiciaire de la Côte d'Ivoire post-crise qui refuse de la transférer à La Haye où la Cour pénale internationale la réclame. Parmi ceux qui sont sur le banc des accusés
Etat", s'est ouvert vendredi à Abidjan, premier grand défi judiciaire de la Côte d'Ivoire post-crise qui refuse de la transférer à La Haye où la Cour pénale internationale la réclame. Sous forte escorte policière, "la dame
victoire de ce dernier. Le pays va être déchiré par une meurtrière crise postélectorale de quatre mois, née du refus de Gbagbo de céder le pouvoir. - 28 mars 2011: Début d'une offensive des forces pro-Ouattara, qui prennent
décembre dernier, les juges de La Haye rejetaient encore une fois les arguments présentés par la justice ivoirienne, qui refuse de transférer l'ancienne première dame et assure pouvoir la juger avec équité. ... suite de l'article
mise en liberté provisoire de "tous les détenus" de la crise postélectorale. Cette crise provoquée par le refus de l'ex-président Laurent Gbagbo d'accepter la victoire de son rival Alassane Ouattara à la présidentielle de novembre
culminé avec la crise postélectorale de 2010-2011 et ses quelque 3.000 morts. La crise était née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de 2010 face à Alassane Ouattara, candidat à sa réélection
Etat" après les meurtrières violences postélectorales de 2010-2011, va s'ouvrir vendredi à Abidjan, la Côte d'Ivoire refusant obstinément son transfèrement à la Cour pénale internationale. Annoncé mi-octobre à la stupéfaction générale, défense et société civile dénonçant
La famille s'agrandit : le Mexique, le Costa-Rica et le Kosovo sont devenus membres associés. En tout
donner le coup d'envoi de la compétition opposant 12 équipes et qui prendra fin samedi. "Nul ne peut refuser l'appel de la jeunesse", a déclaré, pour sa part, le parrain qui, justifiant son soutien à cette compétition, affirme
crise, souvent emprisonnés depuis des années sans que leur dossier n'avance. La crise postélectorale, causée par le refus de l'ex-président Laurent Gbagbo d'accepter la victoire de son rival Alassane Ouattara à la présidentielle de novembre
présidentielle de 2010, quand Alassane Ouattara l'avait emporté sur Laurent Gbagbo. Les violences postélectorales, causées par le refus de M. Gbagbo de reconnaître la victoire de M. Ouattara, avaient fait plus de 3.000 morts entre décembre 2010 et avril
lendemain, samedi 20 décembre, c'est quelques responsables de l'Offpi qui vont supporter assez mal de se voir refuser l'accès à leur siège par les agents des forces l'ordre qui gardent son entrée. En guise de protestation
Objet de fierté pour la Côte d'Ivoire, le pont Henri Konan Bédié (HKB) continue de susciter la
apporter leur soutien. L'argument principal présenté par le Procureur Fatou Bensouda pour convaincre la Cour de lui refuser la libération provisoire, est justement son réseau d'amitiés et d'influence qui est resté solide en dépit de sa détention
Laurent Gbagbo. La décennie de troubles politico-militaires dans le pays a culminé avec la crise postélectorale née du refus de M. Gbagbo de reconnaître la victoire de M. Ouattara à la présidentielle fin 2010. Près de 3.000 personnes
L'on en sait un peu plus sur la séance de travail entre le ministre Alain Lobognon et
C'est à huis clos que les représentants de la Fédération ivoirienne de football et ceux du ministère
annoncé ce texte. M. Ouattara est arrivé au pouvoir en 2011 après cinq mois de violences postélectorales liées au refus de l'ex-président Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite. Les rebelles ayant soutenu l'actuel chef de l'Etat
culminé avec la crise postélectorale de 2010-2011 et ses quelque 3.000 morts. La crise est née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de 2010 face à Alassane Ouattara, d'ores et déjà candidat
après la proclamation des résultats des élections transparentes (de 2010), inclusives, libres et honnêtes ne sont dus qu'au refus injustifié du verdict des urnes . C'est pourquoi, il s'est réjoui de l'initiative de formation
week-end à Divo". Le journal fait dire à "Oulayès Yao Kpoulalé (maire de Koun-fao) que KKB refuse que le PDCI soit la 5ème roue du carrosse". La crise au FPI avec le déboutement du camp Gbagbo a été
Le chef de cabinet du ministre Alain Lobognon, Breugréfoh Fulbert a réagit à la démission exigée du ministre