Les pays d'Afrique de l'Ouest se savent désormais sous la menace. Quelles mesures ont-ils pris
retrace les cinq mois de la crise postélectorale 2010-2011 qu'a traversée la Côte d'Ivoire suite au refus de l'ex-chef d'Etat Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire de son adversaire Alassane Ouattara. "De l'enfer
auteurs de graves violations des droits humains ne pourront échapper à la justice. En décembre 2010, le refus du président sortant Laurent Gbagbo de céder le pouvoir à Alassane Ouattara, reconnu vainqueur de l'élection présidentielle par la communauté internationale
respecteraient les droits des accusés à un procès équitable", a insisté l'ONG. La crise était née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire d'Alassane Ouattara à la présidentielle de novembre 2010. Les violences avaient fait plus
Appel a déjà été saisi et devra se prononcer bientôt sur le fond du problème''. Si Jean Bonin refuse de commenter autrement cette décision de justice qui réjouit le camp Sangaré qui en a même jubilé, il estime
épouse de Laurent Gbagbo sera jugée pour crime contre l'humanité et crime de guerre. Pour rappel, Abidjan refuse son transfèrement à la CPI, la Côte d'Ivoire estimant que sa justice est en mesure de juger Simone Gbagbo. Alassane
La sécurité de l'homme d'affaires libano-ivoirien Sam Mohamed Jichi, dit Sam l'Africain, cinquième témoin
houphouétistes pour la paix et la démocratie(RHDP) à Le Nouveau Réveil. Selon L'Intelligent d'Abidjan, ?'Ouattara refuse une alternance ethnique, Bédié veut un parti unifié sans l'UDPCI''. Guikahué ?'catégorique'', insiste dans les colonnes de Le Mandat
Synamaeci, qui ont animé une conférence de presse, lundi dernier, aux II-Plateaux-Les Oscars, la première concerne le refus du ministère de valider les résolutions du séminaire national des auto-écoles de Côte d'Ivoire qui a eu lieu
Après les affrontements sanglants de la semaine dernière, entre les partisans du maire Noël Akossi Benjo et ceux