Le président de l'Assemblée nationale, Soro Guillaume a expliqué vendredi au cours d'un meeting à Ouragahio
Gagnoa ? Le président de l'Assemblée nationale, Soro Guillaume a expliqué vendredi au cours d'un meeting à
prétexte au candidat de l'Urd pour réclamer un nouveau scrutin. Mais il ne l'a pas fait. Refusant très courageusement d'entraîner son pays dans une spirale de violence inutile. Il aurait pu invoquer aussi une élection précipitée
développement. C'est d'oublier la politique politicienne pour s'inscrire dans le registre du progrès. C'est de refuser la misère dans laquelle ils sont plongés depuis belle lurette. Il leur dira de ne pas écouter ce que leur
Le gouverneur du District autonome de Yamoussoukro a failli se faire lyncher par des jeunes le dimanche 11
parti politique pour vaguer tranquillement sur une mer calme. Alafé, le grand, montre sa passion de la liberté en refusant de s'enchaîner. L'homme et son journal sont le refus de l'opulence dans la servitude. Il serait indispensable
déterré la dépouille de sa génitrice, il a sauvé la vie à Gbagbo et ses partisans malgré leur refus de reconnaître leur défaite électorale qui a occasionné la mort de 3000 personnes, il se montre différent devant le refus
face. Depuis la fin de la crise postélectorale, le parti de Laurent Gbagbo, volontairement retranché dans son camp, refuse de prendre part au match de la réconciliation. L'argument principal avancé n'est autre que la détention de certains … pouvoir. Car, de toute évidence, cette décision de justice vient enlever aux refondateurs un argument de taille dans leur refus d'aller à la réconciliation. Depuis hier donc, le ballon, qui n'en finissait pas de rouler sans franchir
successifs de remplir sereinement les obligations internationales qui étaient les leurs. Au demeurant, a tenu à prévenir Soro, le refus ou le retard dans la ratification des Traités peut constituer un handicap pour notre pays dans le domaine économique, social
président de Cap-Unir pour la Démocratie et le Développement (Cap-UDD). En réponse de la question sur le refus du FPI de répondre à l'appel lancé par le chef de l'Etat à Korhogo, le président