élections tout en étant le chef de l'Exécutif. Pour lui proposer quoi ? Un poste de vice-président ? Refus catégorique du camp du président élu. Pas question de négocier avec Gbagbo Laurent tant que ce dernier ne quitte … disposé pour une rencontre sans conditions et sans préalable avec le président Ouattara. Mais ce dernier refuse toujours de céder le pouvoir et assure qu'il ne cédera pas aux pressions. Voilà qui met la CEDEAO dans la position départ
devait porter que sur les conditions pour "faciliter" un départ "paisible" et "digne" de M. Gbagbo. S`il refuse de céder, la communauté internationale n`aura "pas d`autre choix" que la force, a insisté le Premier ministre
Via le préfet de Yamoussoukro, Nassa Dakouri, Laurent Gbagbo a fait acheminer aux victimes de la répression de
Nigeria au lendemain d`une mission de médiation en Côte d`Ivoire où le président sortant Laurent Gbagbo refuse de céder le pouvoir à son rival Alassane Ouattara. A l`issue de la présidentielle du 28 novembre, M. Ouattara … opération militaire, actuellement en préparation, de la Communauté économique des Etats d`Afrique de l`Ouest (Cédéao) s`il refuse de partir. M. Odinga avait été contraint début 2008 de former un gouvernement d`union à Nairobi avec le camp
Les militants de Rdr s'attaquent depuis un moment aux domiciles des Libériens réfugiés vivant depuis de nombreuses
Les trois émissaires de la Cedeao et celui de l'Union africaine mandatés par leurs institutions respectives ne
adjoint le Premier ministre kenyan, Raïla Odinga, et les acteurs de la crise post-électorale ivoirienne. Laurent Gbagbo refuse de céder le pouvoir en dépit de toutes les garanties qui ont été mises sur la table de négociation. La Côte
Ouest que de recourir à la force pour faire partir Laurent Gbagbo de la présidence ivoirienne s`il refuse de se retirer pacifiquement. Le médiateur de l`Union africaine (UA), le Premier ministre kényan Raila Odinga, et trois émissaires … camp Ouattara à Abidjan, soumis à un blocus routier des forces pro-Gbagbo. Si M. Gbagbo refuse de partir, la Cédéao ayant "déjà adopté le principe de l`usage de la force militaire, il ne restera que cette solution
Bédié a conseillé le dialogue dès les premières heures de la crise de 2002. Naturellement, n`eût été son refus de négocier et son entêtement à en découdre coûte que coûte avec la rébellion qui venait d`éclater, la Côte
général Mangou, le général Kassaraté et le général Brindou tentant timidement de se refaire une nouvelle virginité. Cependant, leur refus de se déclarer et de se prononcer clairement favorise les meurtres et exactions de la garde républicaine, de la police