être "co-auteur indirect" de crimes contre l'humanité commis pendant les violences post-électorales de 2010-2011. Le refus de Laurent Gbagbo de quitter le pouvoir après dix ans avait plongé la Côte d'Ivoire dans une crise meurtrière
été introduits trop tardivement pour être pris en compte'', a notamment déclaré la Cour dans son arrêté. Le refus de Laurent Gbagbo à reconnaître la victoire de son principal rival Alassane Ouattara à l'issue du second tour
être "co-auteur indirect" de crimes contre l'humanité commis pendant les violences post-électorales de 2010-2011. Le refus de Laurent Gbagbo de quitter le pouvoir après dix ans avait plongé la Côte d'Ivoire dans une crise meurtrière
crise ont été bottées en touche. Le monde entier a été saoulé d'un refrain : Monsieur Gbagbo refuse de reconnaître sa défaite. Dans les urnes, s'entend. Les urnes qui continuent de parler. Bruyamment. Pour dire qu'Alassane Ouattara
militants du RDR avaient, malgré cela, demandé que le cortège du PDCI passe son chemin, et c'est le refus d'obtempérer qui a dégénéré. Cependant, Cissé Daouda Salif, candiadt du RDR a précisé
cours. Ce sont les scrutateurs, représentants les différents candidats aux municipales. Le président du bureau de vote se refuse de tout commentaire. Au lieu de vote, EPP K. Oestrem à la Riviera III, où notre équipe est arrivée aux environs
Les élections municipales n'ont pu se tenir, hier, dimanche 21 avril à Bettié. Elles ont plutôt été
heure de fermeture des bureaux de vote, pour se présenter en nombre impressionnant pour exiger de voter. Devant le refus du président du centre et de tous ses assesseurs, ces personnes ont commencé à menacer, créant un autre foyer
heure de fermeture des bureaux de vote, pour se présenter en nombre impressionnant pour exiger de voter. Devant le refus du président du centre et de tous ses assesseurs, ces personnes ont commencé à menacer, créant un autre foyer
octobre 2010, suscitent beaucoup de passion sur le terrain. La crise postélectorale (décembre 2010 ? avril 2011) née du refus de l'ex-président, Laurent Gbagbo, de reconnaître la victoire d'Alassane Ouattara, avait engendré ou exacerbé un cycle de violences