arrêté le 11 avril après plus de quatre mois de crise, dont deux semaines de guerre, née de son refus de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010. La crise post-électorale a fait quelque 3.000 morts
poste d'ambassadeur lui a été soufflée, le lion s'est empressé d'opposer à son tour, un refus catégorique. Finalement, le SG de la présidence aurait cédé, mais exigé et obtenu en retour que certains de ses hommes
accusés les camps Gbagbo et Ouattara. Quelque 3.000 personnes ont été tuées lors des violences qui avaient suivi le refus de M. Gbagbo de céder le pouvoir après le scrutin
Les fils et filles de Mankono se sont donné rendez-vous jeudi dernier pour porter leur choix sur
camps", qui ont "les plus grandes responsabilités dans les crimes", a expliqué le procureur de La Haye. Née du refus de Laurent Gbagbo de céder le pouvoir après sa défaite à la présidentielle du 28 novembre 2010, la crise, conclue
Gbagbo, détenu dans le Nord depuis avril, puis avec le président Ouattara, avant de quitter le pays. Née du refus de Laurent Gbagbo de céder le pouvoir après sa défaite à la présidentielle du 28 novembre 2010, la crise, conclue
camps Gbagbo et Ouattara. Plus de 3.000 personnes ont été tuées lors des violences qui avaient suivi le refus de M. Gbagbo, désormais en détention dans le nord du pays, de céder le pouvoir après le scrutin
Koumassi par des individus, donne de l'eau au moulin de l'opposition qui accuse le pouvoir de refuser de jouer le jeu démocratique. Ces actes, selon les partisans de Laurent Gbagbo, ne sont pas anodins. ?'Ils répondent
Ouattara. Plus de 3.000 personnes, selon les Nations unies, avaient été tuées lors des violences qui avaient suivi le refus de M. Gbagbo de céder le pouvoir après le scrutin de novembre
Dans le cadre de la visite du Président de la République SEM Alassane Ouattara dans le Moyen Cavally