Suite à notre article paru, le 28 juillet dernier, sur la mutilation d'une jeune dame, de nationalité
politico-militaire. En 2010-2011, plus de 3.000 Ivoiriens étaient morts en cinq mois de violences causées par le refus de Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire d'Alassane Ouattara à la présidentielle de novembre 2010. eak/ck/fra/fal
Yamoussoukro - Un cadre du Rassemblement des républicains (RDR) d'Attiégouakro, Thomas Kouassi a estimé jeudi que mettre un
individus ne puissent faire usage du nom et des symboles du parti. Hélas (). La presse audiovisuelle qui refuse de couvrir les activités du Pit s'est rendue au congrès des dissidents et en a fait une large couverture. Dans quel
Sans toutefois manquer de préciser la répartition des financements par département. Pour lui la jeunesse doit refuser toute forme d'extrémismes qui minent notre sous régions et se tourner vers les valeurs républicaines de paix, de partage, de patriotisme
Goudé doit débuter en novembre 2015, alors que Simone Gbagbo se trouve toujours en Côte d'Ivoire, suite au refus des autorités de la transférer à la Cour. Le Bureau du Procureur de la CPI a annoncé son intention
longue période de crise politico-militaire, qui a culminé avec les violences postélectorales de 2010-2011, nées du refus de l'ex-président Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite face à Alassane Ouattara fin 2010. eak-ck/fal
prévenus ont jusqu'à cinq jours pour se pourvoir en cassation. La crise de 2010-2011, causée par le refus de Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire du président Alassane Ouattara à l'élection de novembre 2010, avait fait quelque
défense a plaidé la relaxe "pure et simple" des accusés. La crise de 2010-2011, causée par le refus de Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire du président Alassane Ouattara à l'élection de novembre 2010, avait fait quelque
réelle et vraie tension qui couve du côté de l'opposition, qui reproche aux autorités de refuser de donner les gages de leur bonne foi dans le cadre d'un dialogue sans tabou , ni pression. Il est encore possible
pays, durant la longue décennie de tourmente qui a culminé avec la crise postélectorale de 2010-2011. Née du refus de M. Gbagbo de reconnaître la victoire de M. Ouattara à la présidentielle de novembre 2010, cette crise a fait
Présentez-nous la structure que vous dirigez ? C'est la structure opérationnelle qui est chargée de mettre en
recommandant d'?uvrer surtout pour la cohésion sociale dans le cadre des prochaines élections. Il leur a demandé de refuser toutes les formes "d'extrémismes" qui minent la sous-région et d'avoir toujours une conduite exemplaire, pour consolider
Paix sans laquelle aucun développement ni épanouissement n'est possible. Je voudrais également rappeler aux jeunes qu'ils doivent refuser toutes les formes d'extrémisme qui minent notre Sous-région. Les jeunes doivent se tourner vers les valeurs républicaines
avoir recueilli, pour diffusion et vulgarisation, les informations, plaintes, rapports d'inspection, d'audits dont elle est saisie. Le refus de communiquer, de coopérer avec la Haute autorité constitue une infraction qui entrave la justice. (AIP) aaa/tm