L'ancien rebelle voulait rester comme celui qui avait conduit la Côte d'Ivoire aux élections. Mais avec
République ne sont pas du goût de certains éléments du contingent militaire à Abidjan. Après certains fonctionnaires qui refusent clairement de cautionner cet acharnement. C'est au tour de certains militaires qui montent au créneau. Nos sources proches … bureau de Young Yin Choï, des contingents au nombre desquels figurent des soldats nigériens, et autres Ghanéens refusent de cautionner cet affrontement sans fondement. Ces derniers estiment selon nos sources, qu'il ne sert à rien de s'attaquer
clique l`ont changé encore avec leur liste choisi unilatéralement que la CEI Abidjan venait d`aménager.. -Refuser toutes les propositions que le RHDP lui ferait à lui kipré afin de permettre à leurs militants lésés de leurs cartes
élèvent parmi les populations du grand Nord pour réclamer une intervention militaire de la communauté internationale face au refus de cet homme, de céder le fauteuil présidentiel à l'élu du peuple, Alassane Ouattara, depuis le 28 novembre dernier
Laurent Gbagbo aux comptes de la Côte d'Ivoire, accentuant ainsi la pression sur le président sortant qui refuse de céder les rênes du pouvoir sur fond de violences post-électorales. La décision prise par le Conseil des ministres
Au cours d'une conférence de presse prononcée, mercredi dernier, le directoire du Rassemblement des houphouétistes pour la
On a senti venir la violence au cours de cette élection et principalement à l'occasion du second
élève un avenir plein de lumière. L'aube d'une nouvelle Côte d'Ivoire se prépare. Laurent Gbagbo refuse de se figer, de se cristalliser, de s'emprisonner dans un monde de perte qu'on veut lui imposer. Gbagbo navigateur
plus de 54% des suffrages. La CEDEAO l'a reconnu comme tout le monde entier. Mais face au refus du président sortant de céder le pouvoir et surtout sa détermination à marcher sur le corps des Ivoiriens, la CEDEAO doit
depuis le scrutin du 28 novembre. La communauté internationale a reconnu M. Ouattara comme seul président mais M. Gbagbo refuse de céder le pouvoir. Le 22 décembre, l`Angola avait également prôné une politique de "non ingérence de la communauté