tourner définitivement la page de la crise que notre pays a traversé", a déclaré Ouattara. En 2010, le refus de l'ex-président Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire de M. Ouattara avait plongé le pays dans cinq mois
paix et la réconciliation nationale en Côte d'Ivoire après les violents affrontements post-électoraux de 2010 nés du refus du président Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire d'Alassane Ouattara. Laurent Gbagbo attend son procès pour "crimes contre
pour crimes contre l'humanité par la Cour pénale internationale dans une cellule au Pays-Bas. En 2010, son refus de reconnaître la victoire de M. Ouattara avait plongé le pays dans cinq mois de conflit qui s'étaient soldés
pour crimes contre l'humanité par la Cour pénale internationale dans une cellule au Pays-Bas. En 2010, son refus de reconnaître la victoire de M. Ouattara avait plongé le pays dans cinq mois de conflit qui s'étaient soldés
satisfaction quant à l'abstention des électeurs lors de ce scrutin. Il a félicité la population pour son refus et sa constance vis-à-vis de ce scrutin illégal, illégitime et impopulaire. Alors que la constitution le rend illégitime
certains membres absents de la CEI par des individus affiliés aux partis politiques, des dysfonctionnements des appareils biométriques, des refus d'accès de certains observateurs de PEACE-CI. Tous ces incidents et dysfonctionnements ont fait l'objet de traitement
pour crimes contre l'humanité par la Cour pénale internationale dans une cellule au Pays-Bas. En 2010, son refus de reconnaître la victoire de M. Ouattara avait plongé le pays dans cinq mois de conflit qui s'étaient soldés
pour crimes contre l'humanité par la Cour pénale internationale dans une cellule au Pays-Bas. En 2010, son refus de reconnaître la victoire de M. Ouattara avait plongé le pays dans cinq mois de conflit qui s'étaient soldés
meurtrières qui avaient suivi la victoire en 2010 d'Alassane Ouattara sur son prédécesseur Laurent Gbagbo. En 2010, le refus de M. Gbagbo de reconnaître la victoire de M. Ouattara avait plongé le pays dans cinq mois de conflit
contre l'humanité par la Cour pénale internationale dans une cellule à La Haye (Pays-Bas). En 2010, son refus de reconnaître la victoire de M. Ouattara avait plongé le pays dans cinq mois de conflit qui s'étaient soldés
votes ont été reportés, comme à la Mission Libanaise à Adjamé, EPP 220 Logements, etc. Concernant les incidents  Refus d'accès aux BV aux Observateurs, comme à Tanda, Zuenoula, Adzopé, Ferké, Agboville, Ehania, etc.,  Certaines expulsions des Observateurs
humanité par la Cour pénale internationale (CPI) dans une cellule à La Haye (Pays-Bas). En 2010, son refus de reconnaître la victoire de M. Ouattara avait plongé le pays dans cinq mois de conflit qui s'étaient soldés
Cour pénale internationale (CPI) dans une cellule à La Haye, plane sur l'élection. En 2010, son refus de reconnaître la victoire de M. Ouattara avait plongé le pays dans cinq mois de conflit qui s'étaient soldés
Cour pénale internationale (CPI) dans une cellule à La Haye, plane aussi sur cette élection. En 2010, son refus de reconnaître la victoire d'Alassane Ouattara avait plongé la Côte d'Ivoire dans cinq mois de conflit qui s'étaient
impunité. Plus de 3.000 Ivoiriens, selon l'ONU, sont morts en cinq mois de violences causées par le refus de l'ex-président Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire de M. Ouattara à la présidentielle de novembre 2010, épilogue sanglant