Dabakala - Les sites d'exploitation clandestine de l'or de Bobosso, Gboli et Kanieguema dans le département de
longue période de crise politico-militaire, qui a culminé avec les violences postélectorales de 2010-2011, nées du refus de l'ex-président Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite face à Alassane Ouattara fin 2010. Plus de 3.000 personnes
constituèrent l'épilogue sanglant. Plus de 3.000 personnes moururent en cinq mois dans des tueries causées par le refus de l'ex-président Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire d'Alassane Ouattara. ck-pid/jf/lpt
Après le rejet en première instance de la candidature de Laurent Gbagbo et l'invalidation du Comité central
unité africaine (OUA), entre autres, la préservation de la cohésion, l'unité et l'indépendance du PDCI-RDA, le refus de la mort de ce parti et le désir de M. Amara de mettre ses expériences au service
Côte d'Ivoire, de dire que ce pays enregistre 614 décès sur 100.000 naissances (statistique de 2012). Je refuse également que le paludisme continue de tuer des femmes et des enfants, que le cancer du col de l'utérus continue
constituèrent l'épilogue sanglant. Plus de 3.000 personnes moururent en cinq mois dans des tueries causées par le refus de l'ex-président Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire d'Alassane Ouattara. Depuis l'arrivée de ce dernier au pouvoir
Lors de l'élection présidentielle de novembre 2010, organisée après des années de reports, le président sortant Laurent Gbagbo refuse de reconnaître sa défaite face à l'ex-Premier ministre Ouattara. S'ensuivent six mois de violences réciproques qui vont
Abidjan - Neuf étrangers condamnés à mort détenus dans des cellules d'isolement d'une prison de haute sécurité
Ferkessédougou - Une grève déclenchée par les enseignants du secondaire lundi à Ferkessédougou (Nord, région du Tchologo) a dégénéré