crime "contre l'humanité", pour avoir plongé la Côte d'Ivoire dans une sanglante crise postélectorale, née de son refus, après sa défaite à l'élection présidentielle du 28 novembre 2010, de céder le pouvoir à son adversaire, l'actuel
C'est le stade Yobou Lambert du quartier Biafra de Treichville qui a servi de cadre au lancement
actes inhumains et persécution commis par ses forces entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011. Son refus de céder le pouvoir à son rival et actuel président Alassane Ouattara avait plongé le pays dans une crise meurtrière
actes inhumains et persécution commis par ses forces entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011. Son refus de céder le pouvoir à son rival et actuel président Alassane Ouattara avait plongé le pays dans une crise meurtrière
ivoirienne et panafricaine (CRI, basée à Paris) : "cette procédure est ilélgale, elle a été menée de façon colonialiste". Le refus de M. Gbagbo de céder le pouvoir à son rival et actuel président Alassane Ouattara à la suite
sympathisants comme un signe de son éventuel abandon pour la course à l'hémicycle. Face donc au refus de l'intéressé de se prononcer clairement sur le maintien ou le retrait de sa candidature, l'on se perd en conjecture
Depuis le 29 novembre 2011, le président élu de la République de Côte d'Ivoire, Sem Laurent Gbagbo
faisait l`objet d`un mandat d`arrêt sous scellés émis le 23 novembre et rendu public mercredi. Son refus de céder le pouvoir à son rival et actuel président Alassane Ouattara avait plongé le pays dans une crise meurtrière
préféré convoquer ses professionnels de seconde zone. Contraint de se passer de plusieurs d'entre eux, après le refus des dirigeants européens, il a été finalement amené à colmater les brèches. Sans véritable préparation, l'improvisation s'est payée cash
problème au lendemain de l'élection présidentielle, mais que cela ne devrait pas constituer une raison suffisante pour refuser d'aller voter. "Tôt ou tard, on finira par résoudre les difficultés inhérentes à cette crise", a affirmé le candidat indépendant
nous devons nous lever pour dire non à l'imposture , a-t-il déclaré avant de prévenir. En refusant de voter, vous aurez laissé le champ libre à ceux qui ont contribué au transfèrement de Gbagbo, vous aurez renié pour
Le quotidien, qui connaît de grandes difficultés financières, pourrait à l'avenir ne paraître que sur le Net
arrestation de son transfert à La Haye et d`en tirer les conséquences", selon l`avocat. Le refus de M. Gbagbo de céder le pouvoir à son rival et actuel président Alassane Ouattara avait plongé le pays dans une crise
décembre 2010 et le 12 avril 2011, après le second tour de la présidentielle du 28 novembre 2010. Son refus de reconnaître la victoire d`Alassane Ouattara avait provoqué des violences ayant fait quelque 3.000 morts. Le parti
sièges. Ces législatives, les premières depuis 2000, interviennent un an après la présidentielle du 28 novembre 2010. Le refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite face à Alassane Ouattara avait ouvert une crise de quatre mois, dont deux semaines