fait au moins 3 000 morts. Pour le FPI, le pays peine à sortir de la crise née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire d'Alassane Ouattara à l'élection présidentielle à cause "d'une absence
postélectorale qui a secoué le pays de décembre 2010 à avril 2011, faisant plus de 3000 morts, après le refus de Laurent Gbagbo de céder le pouvoir à son adversaire, Alassane Ouattara, déclaré vainqueur du second tour de la présidentielle
ABIDJAN - Le chef d'État de Côte d'Ivoire Alassane Ouattara, a évoqué mardi "une mise en liberté
violente crise post électorale qui a secoué le pays de décembre 2010 à avril 2011 après le refus de Laurent Gbagbo de céder le pouvoir à son adversaire, Alassane Ouattara, déclaré vainqueur du second tour de la présidentielle
pour formuler les politiques de conservation, de conquête ou de reconquête du pouvoir. Si on les rassure, ceux qui refusent de voter pourraient changer d'avis. Ici intervient aussi le choix de la personnalité qui aura à défendre les couleurs
Dans notre livraison du 23 décembre 2013, nous intitulions : Accusé de vente illicite de terrain ; le chef de
territoire national ont largement commenté la soirée de distinction des journalistes, dénommée Prix Ebony , revenant surtout sur le refus du jury d'attribuer le super prix Ebony pour des raisons de niveau moyen des nominés. Presse ivoirienne, la gifle titre
dans notre pays. Si ce n'est pas le cas, que pouvons-nous faire face à une fédération qui refuse de voir l'ordre s'instaurer en son sein ? Il suffisait juste que le Comité national olympique respecte les recommandations
connu d'intenses violences après la victoire d'Alassane Outtara à l'élection présidentielle de 2010 et le refus du président sortant Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite. Plus de 3.000 personnes ont péri en quelques mois pendant les violences
violente crise post électorale qui a secoué le pays de décembre 2010 à avril 2011 après le refus de Laurent Gbagbo de céder le pouvoir à son adversaire, Alassane Ouattara, déclaré vainqueur du second tour de la présidentielle