chef du Parlement ivoirien s'étonne et s'offusque-t-il qu'une frange de la classe politique ivoirienne refuse de demander pardon. Alors que, à l'en croire, le chef de l'Etat, lui-même, et les Yacouba
niveaux. Paul Gogoua n'a jamais failli à sa mission et à sa vision. Même lorsque l'État refuse de financer une campagne comme ce fut le cas récemment pour la Coupe des vainqueurs qui s'est déroulée en avril
honneur et dignité, dans le respect des valeurs républicaines telles : le mérite, la loyauté, le professionnalisme, la compétence, le refus du sectarisme et la capacité de se remettre en question. De même, le choix des récipiendaires est soumis
C'est mal parti pour San Pedro C'est le scénario que personne n'avait imaginé. Pas même
Gagnoa ? Le président de l'Assemblée nationale, Guillaume Soro, a exhorté samedi, lors de son meeting à la
Haye par la Cour pénale internationale (CPI), qui le soupçonne de crimes contre l'humanité, après son refus de céder le pouvoir à Alassane Ouattara après sa défaite à la présidentielle de novembre 2010, à l'origine de la crise
Certains parlent aujourd'hui de Gbagbo, mais ils ne l'ont connu qu'à la Présidence. On attend
pardon est divin. Mais il y a certains à qui on dit de demander pardon et qui refusent. Ils disent qu'ils n'ont jamais péché. Je ne savais pas qu'il y a avait des Saints sur la terre
arrivés là, c'est parce qu'il y avait beaucoup de problèmes qui se posaient à nous, auxquels nous refusions d'apporter des solutions idoines. Mais après ces épisodes malheureux, l'ensemble de la classe politique ivoirienne s'est retrouvée
proposant d'aller avec douceur. Quand la nation te demande un service, tu ne dois pas refuser l'appel et c'est pourquoi, nous n'avons pas renoncé à l'appel, sinon, nous avions de fortes appréhensions qui se confirment