conseil d'administration a volé en éclats. Le Président Koné Cheick Oumar, mis en minorité (4 contre 7), refuse de démissionner. S'engage alors une bataille qui l'oppose à Vagba Alexis, chef de file des dissidents
reprocher. Mais comme le FPI, dans son aveuglement sans limite, est convaincu de n'avoir rien fait, il se refuse tout repentir, même s'il dit assumer ses actes. Il est très difficile pour le président Ouattara de réveiller
crise postélectorale de quatre mois qui avait fait environ 3.000 morts. La crise avait été provoquée par le refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010, mais le FPI considère toujours que son champion
Au terme de la rencontre des membres du Comité Central Ordinaire du FPI, nous vous proposons l'intégralité
menace incompréhensible du côté du gouvernement ivoirien qui dénonce cette forme de chantage. On fait croire que le ministre refuse de payer les droits de commercialisation. C'est faux ! Les droits commerciaux font partie des conditions d'attribution
crise postélectorale de quatre mois qui avait fait environ 3.000 morts. La crise avait été provoquée par le refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010, mais le FPI considère toujours que son champion
pardon aux victimes" de la crise de décembre 2010-avril 2011, qui avait fait quelque 3.000 morts après le refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010. Le FPI, qui assure "assumer" ses actes
Au moins quatre personnes auraient trouvé la mort dans un affrontement entre autochtones baoulé et allogènes malinké à
deux camps. Selon des témoins interrogés, vendredi par l'AIP, sur le lieu des affrontements, tout est parti du refus, mardi, d'un orpailleur, Coulibaly Souleymane, de payer les droits d'un barrage à péage érigé par les autochtones Yowlè
Le président de l'Alliance pour le changement, Alphonse Soro, se bat pour promouvoir les idéaux du chef