Confus et honteux, le pouvoir Ouattara et ses alliés de circonstance du Rhdp ont dû gonfler les chiffes
imam de la mosquée d'Aghien. L'homme de Dieu n'a pas souhaité se prononcer sur le refus de la justice d'accorder la liberté provisoire aux pro-Gbagbo. Il a préféré s'en remettre au président
La justice ivoirienne a refusé ce 21 décembre 2011 d'accorder la liberté provisoire à une vingtaine de
aussi épilogué sur le taux participation relativement bas. Certains estiment que cela est dû au refus du FPI de prendre part aux législatives. Quand d'autres pensent que cela vient du choix de certains candidats que le RDR a fait
remaniement ministériel, doivent se raviser. Car, face au dilemme Pdci-Forces nouvelles, le chef de l'Etat refuse de forcer les portes des solutions, il va jouer les habiles man?uvriers. Il ne dit pas non au Pdci
presse au siège du Congrès national pour la résistance et la démocratie (Cnrd) sis à Cocody. Le refus, hier, d'accorder la liberté provisoire à des pro-Gbagbo devraient être au centre des débats
accusation du tribunal d'Abidjan. Une séquence purement judiciaire selon l'un des avocats de la défense, qui refuse de faire le lien avec la politique. Même si, après les élections législatives du 11 décembre, le pouvoir a souligné
La Confédération africaine de football (CAF) procédera, ce jeudi 22 décembre à la remise des trophées récompensant les
exprimer sa gratitude aux hommes qui l'ont aidé à conquérir le pouvoir. C'est connu qu'avec le refus de Laurent Gbagbo de céder démocratiquement le pouvoir au président élu, Ouattara a dû solliciter l'appui de nombreux partenaires
prononcer sur cette question pour donner plus de détails. L'ancien Premier ministre s'est prononcé sur un refus des autorités ghanéennes qui seraient opposées à l'extradition de ces anciens pontes du Fpi ayant maille à partir avec