pays avaient été commises des "violations graves et massives" des droits de l`Homme durant la crise née du refus de l`ex-président Laurent Gbagbo de céder le pouvoir après sa défaite au scrutin de novembre 2010. "Pour
concussion et d'appel à la haine commis pendant les cinq mois de crise postélectorale née de son refus de céder le pouvoir qu'il a perdu dans les urnes le 28 novembre. Une crise marquée par des violences
() Il y a des catégories qui relèvent des tribunaux ivoiriens. La corruption, la déstabilisation, la confiscation du pouvoir
Les forces alliées à l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo comme celles soutenant son successeur Alassane Ouattara ont
vont dire, que peuvent dire les souverainistes du camp Gbagbo ? Eux qui sont contre toute intervention extérieure, eux qui refusent les pressions extérieures au nom de l'indépendance et de la souveraineté, peuvent-ils refuser d'accepter de bénéficier
Qui suit la vie politique en Côte d'Ivoire se souviendra qu'en la matière rien ne vient
La Côte d'Ivoire est sortie meurtrie de l'élection présidentielle du 28 novembre 2010 qui a mis
Etat pourra redorer son blason terni par les dérives de la crise postélectorale ou si un quelconque refus pourrait être suicidaire pour le parti de la refondation. Des conditions sont mises sans pour autant renoncer à l'offre, sont posées
avril à Abidjan. Sa chute est intervenue après plus de quatre mois de crise née de son refus de céder le pouvoir après le scrutin de novembre 2010, et dix jours de guerre dans Abidjan. Près de 3.000 personnes
Bouaké, 26 mai - Les Forces nouvelles (FN, ex-rébellion) ont démenti mercredi l'information faisant état de ce