admiration, pour lui, d'être son ami, de ne pas cesser d'être son frère tout en refusant de l'accompagner dans ce qui arrive, dans ce qui se passe en Côte d'Ivoire sous nos yeux, dans cette faillite
politique nationale, marqués par la volonté d'un homme battu à la régulière dans les urnes, et qui refuse d'accepter le verdict, dévoilent, pour ceux qui en doutaient encore, l'étendue des mensonges, de la désinformation et des abus
dans l`hôtel Golf, un hôtel de luxe, par les forces de sécurité fidèles à Laurent Gbagbo. Ce dernier refuse de céder le pouvoir, après avoir été proclamé vainqueur de la présidentielle par le Conseil constitutionnel, qui a invalidé nombre
aussi un acte, tout simplement, qui va contre l'éthique et la déontologie du noble métier de journaliste. Car, refuser de donner la réalité des faits aux quelques téléspectateurs et lecteurs qui croient en ces organes n'est rien
Le panel des chefs d'État devant trouver une issue pacifique à la crise postélectorale ivoirienne, invite l
partition du pays. Depuis la mi-février, la violence est quotidienne en Côte-d`Ivoire, où Laurent Gbagbo refuse toujours de céder le pouvoir à son rival, Alassane Ouattara, déclaré élu à la présidence par l`ONU et la quasi
Côte d'Ivoire (CGT-CI) note entre autres que : (i) le blocage de la situation sociopolitique né du refus du candidat de La Majorité Présidentielle Laurent Gbagbo de respecter la souveraineté populaire exprimée le 28 novembre 2010 a pour conséquence
second tour de l`élection présidentielle qui a consacré la victoire du Président Alassane Ouattara, le président sortant qui refuse de céder le pouvoir a plongé le pays dans des violences sans précédent, instauré un climat de terreur. Des assassinats
manière fausse et simpliste comme une lutte entre Ouattara le démocratiquement élu et Gbagbo le despotique candidat malheureux qui refuse de céder le pouvoir et qui doit y être forcé. Et de Grandes puissances ont embouché la même trompette
systématiques de notre pays mais de contribuer à apporter un mieux-être à nos braves populations. C'est pourquoi, refusant de se rendre complice de la déliquescence de la nation ivoirienne, le Général IB a décidé de prendre ses responsabilités