Jeune Afrique de la semaine du 13 au 19 février 2011. A la question de savoir pourquoi l'Onuci refuse-t-elle de procéder à un nouveau décompte des voix ?, le fonctionnaire onusien s'était dressé : Il faut être très
vise à faire travestir la vérité. La vérité est toute simple. Laurent Gbagbo a perdu les élections. Malheureusement, il refuse de se plier au verdict implacable des urnes. Il crée une crise politique dans la foulée tout en espérant … force coince. Car les Ivoiriens qui ont voté Alassane Ouattara dans leur grande majorité et la communauté internationale refusent de le suivre dans sa dérive dictatoriale. Il se braque et essaye de régner par la terreur. La BCEAO
sommes colossales dans les banques occidentales, il y a de quoi être inquiet. Si promouvoir la démocratie, c'est refuser de se plier à la volonté du peuple, il y a quelque part, quelque chose qui ne tourne pas rond
La Camerounaise Matagnigni Marie Barbara, l'une des prétendantes du Concours panafricain de beauté pour le cinquantenaire des
internationale", a ajouté le porte-parole américain. "La communauté internationale a mis ces mesures en place parce que Gbagbo refuse de céder le pouvoir à Alassane Ouattara, largement reconnu comme étant le gagnant légitime de l'élection présidentielle de novembre
crise ivoirienne est survenue à la suite du 2nd tour de élection présidentielle et sont les conséquences du refus de l'acceptation des résultats de la Commission Electorale Indépendante par le candidat de La Majorité Présidentielle, Après les échanges fructueux
Après le refus catégorique du candidat malheureux LAURENT GBAGBO de reconnaître la victoire éclatante du candidat du RHDP M. Alassane OUATTARA au 2ème tour de la présidentielle du 28 novembre 2010, la Coordination des Elus du RHDP a analysé
soutenu. Nulle part dans ses propos, il n'appelle ses éléments à suivre aveuglement le clan qui refuse de se plier au verdict des urnes. Il ne prononce pas aussi les mots qui auraient témoigné de son soutien sans réserve
Faso). Proclamé élu par le Conseil constitutionnel ivoirien après la présidentielle du 28 novembre, le président sortant Laurent Gbagbo refuse, malgré les pressions internationales, de céder le pouvoir à son rival Alassane Ouattara, déclaré vainqueur par la commission électorale
conséquence" de l'entêtement de Laurent Gbagbo à se maintenir au pouvoir. "Ces fermetures provisoires sont la conséquence du refus de Laurent Gbagbo de tenir compte du résultat de l'élection présidentielle. Dans ce contexte, les entreprises françaises prennent
Les dés sont jetés. En Tunisie comme en Egypte, il a suffi seulement de quelques semaines de contestation
fonctionnaires fidèles au président sortant Laurent Gbagbo ne recevront plus leur traitement, ils feront défection en masse. Laurent Gbagbo refuse toujours de céder le pouvoir à son rival Alassane Ouattara, président-élu reconnu par les Nations unies et l'Union
coloniale française à travers ses banques. La France a défendu les fermetures bancaires provisoires, y voyant "la conséquence du refus de Laurent Gbagbo" de partir. Guillaume Soro, Premier ministre de M. Ouattara, a jugé aussi le sortant responsable
délégation s'est envolée au Soudan sans frais de mission et primes. Ils ont tous été délaissés.Ce refus de payer les primes des équipes de Kouadio Georges ne date pas d'aujourd'hui. Même les primes des qualifications
lequel il règne encore difficilement, bien des fonctionnaires restent des partisans de Laurent Gbagbo, le président sortant qui refuse de quitter le pouvoir. Dans cet hôtel particulier décrépit de l'avenue Raymond-Poincaré, à Paris, la passation de pouvoir