Abidjan - Le recours en annulation des élections municipales à Séguéla émis par le secrétaire général par intérim du
La procureure de la Cour pénale internationale (CPI) Fatou Bensouda a accusé mardi ceux qui critiquaient la CPI
La procureure de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, a accusé hier ceux qui critiquaient la CPI
Le gouverneur du District d'Abidjan a réuni, mardi 28 mai 2013, autour de lui, à la salle
NEW YORK - La procureur de la Cour pénale internationale (CPI) Fatou Bensouda a accusé mardi ceux qui critiquaient
Alpha Condé, le Président Guinéen, est au bilan de ces deux années de pouvoir. A Conakry où nous
Des jeunes se disant pris de remords ont avoué à visage découvert être les auteurs de casses des
La chambre administrative électorale a démarré son travail. Hier, sur 34 requêtes dépouillées 31 ont été rejetées, selon
affronter à la loyale, ont misé sur ma non candidature. C'est ce qui a renforcé mon sentiment de rejet pour l'Unjci. A qui faites-vous allusion ? A Tapé Koulou. A feu Criwa Zéli
Monsieur le Secrétaire général du Parti, Honorables membres du Bureau Politique, Mesdames et Messieurs, Il y a un
décision des autorités ivoiriennes d'enquêter sur les crimes graves commis par les forces de Gbagbo et de rejeter les nombreux appels du parti de Gbagbo en faveur d'une amnistie générale a été positive, a déclaré Human Rights Watch
dans un communiqué dont APA a obtenu copie mercerdi, ?' pourraient développer () un sentiment de haine et de rejet de nombreuses communautés étrangères vivant en Côte d'Ivoire''. Le CNP interdit également à tout imprimeur l'impression de cet hebdomadaire sous
ivoirienne de football (Fif), dont Pierre Gondo (porte-parole de la Fif), de faire le jeu de Bouaflé. Pour rejeter ces accusations et indiquer sa part de vérité, le président du Co Bouaflé, Tchin Michel, a animé une conférence
crimes commis pendant la crise postélectorale; en ratifiant le Statut de Rome régissant la Cour pénale internationale . Et en rejetant l'idée d'une amnistie générale pour les crimes de la période postélectorale, laquelle avait été souvent proposée
étrangers". "De tels écrits pourraient développer chez elle (partie des ivoiriens) un sentiment de haine et de rejet de nombreuses communautés étrangères vivant en Côte d'Ivoire", fait savoir le CNP qui rappelle à la société éditrice qu'elle dispose