Bénissez nous, mon père, introduit l'homme avant que nous ne prenions congé du curé. De là, nous nous rendons à la Préfecture de Police où tout est mis en place pour recevoir le ministre de l'Intérieur, Emile Guiriéoulou
prévenu. C'est en cela qu'il estime que les Ivoiriens doivent être solidaires. Mettons balle à terre. Ne rendons pas coup pour coup. N'allons pas provoquer les autres, a-t-il conseillé. Il supplie
commerçantes, ne viennent plus les ravitailler depuis le second tour de l'élection. "Pour se ravitailler, nous nous rendons à la grande gare et là aussi, il y a un prix puisque les femmes ne vont plus chercher les bananes
Korhogo en accord avec la déclaration faite par nos premiers responsables sur le plan national le 29 Novembre dernier, rendons grâce à Dieu Tout Puissant pour le bon déroulement du premier tour des élections présidentielles en Côte d'Ivoire
nous accompagner dans notre lourde tâche de journal de l`opposition ivoirienne. Il faut dire que nous le leur rendons bien par la qualité de notre travail basé sur des faits vérifiables, par la pertinence de nos analyses
vient d'être fraîchement érigée en paroisse. Je remercie Monseigneur Jean-Pierre Koutwa qui en a décidé ainsi. Nous rendons grâce au Seigneur pour tous ses bienfaits. Je remercie le curé et son vicaire et nous les rassurons que nous
fulgurante des prix sur les marchés. Nous décidons alors de parcourir le marché pour comprendre. Et là, nous nous rendons compte que faire ses courses au marché d'Abobo est un véritable casse-tête chinois. Trois bananes sont vendues
savoir que des stratégies pour gagner au second tour seront très vite élaborées. Il faudrait que nous nous pardonnions. Rendons hommage à tous les militants qui se battent et qui soutiennent le RHDP. Il faut que le FPI disparaisse
classique de San-Pedro est bien mort. Egorgé par des quidams qui courent encore les rues. Lorsque nous nous rendons sur les lieux du crime dans la broussaille qui jouxte le Lycée moderne Inagohi, vers 15 heures, ce dimanche
rébellion. Cela vaut aujourd'hui à notre pays l'admiration et le respect de toute la communauté internationale. Oui, rendons à César ce qui est à César. Oui, la situation de paix relative que nous avons connue pendant ces longues