moment où nous mettions sous presse, des éléments des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (Frci) venues en renfort, effectuaient des patrouilles dans une atmosphère surchauffée où des jeunes et les Forces de l'ordre se regardaient en chiens
moyens de lutter contre les bandes puissamment armées et autres coupeurs de route. Nous n'attendons que les renforts au niveau de la gendarmerie et de la police pour céder totalement le volet maintien de l'ordre à ces forces
faire subir les soldats à l'un des leurs. Les hommes en armes ne réagissent pas mais sollicitent du renfort en provenance de Gagnoa. Dans la nuit du jeudi 29 septembre au vendredi 30 septembre 2011, pendant que les populations
Etat ivoirien va ouvrir le capital au privé tout en détenant la marge majoritaire. Ainsi, Air France viendra en renfort, permettant à Air Ivoire d'effectuer des vols longs courriers sur Paris-Orly. Avec ce nouveau souffle, la société
village. Les Frci ont aussi replié. Quelques minutes après, toujours selon notre source, les éléments Frci partis demander du renfort, sont revenus dans le village. Et là, sans autres forme de procès, ils saccagent tout sur leur passage
niveau des transports où plusieurs taxis communaux et autres gbakas se sont vus également obliger de garer. Des renforts armés ont réussi à boucler tout le périmètre. Le calme est revenu un peu plus tard. Mais une enquête est ouverte
nous sommes restés sur notre position. Alors ils ont dit qu'on allait voir. Ils sont partis prendre des renforts et ont attaqué, à 2 h du matin, Ziriglo. Le gouvernement fait croire qu'il y a un Frci tué
entièrement le véhicule laissé sur place par les trois éléments des Frci. Dans les minutes qui ont suivi, un renfort descend sur le village. Des tirs partent de partout et ramènent le calme. Le lendemain, (Ndlr : hier) une délégation Frci
policiers désarmés dans les commissariats alors qu'une opération de restitution des commissariats avait été lancée à grands renforts de publicité. Les policiers et les gendarmes sont certes à nouveau visibles sur différents carrefours, mais ils sont pour l'essentiel
savoir ce que deviendra son accord avec le camp Salif Bictogo, signé il y a quelques jours à grand renfort de publicité, Anzouan Kacou a une réponse : Mon accord avec Bictogo était juste pour l'élection. En cas de second