Gagnoa, ont donné vendredi, un délai d'un mois aux propriétaires et gérants des hôtels, bars, maquis et restaurants de la ville, pour se conformer à la réglementation en vigueur. Après un mois, nous n'allons pas commencer immédiatement
ville mouvementée et surexcitée qui s'offre à nous. Les rues sont bondées de monde. Les maquis et les restaurants battent leur plein inhabituel. Et pour cause, c'est la fête qui a commencé. ?' Quand le ministre Amadou Gon Coulibaly
redoutent qu'une éventuelle ambition de leur mentor soit contrée par une réforme de la Constitution visant à restaurer l'âge limite à la présidentielle 2020. Effectivement, ce projet semblait alimenter les bruits dans les couloirs du Palais
pauvreté des bibliothèques physiques et une bibliothèque virtuelle toujours en suspens, la question des espaces de révision et de restauration Oui, être étudiant en terre ivoirienne est un parcours du combattant. Une telle situation n'est pas facilitée
financière à la réalisation de ces projets. La mise en oeuvre de ces projets a contribué à la restauration de l'autorité et la légitimité des services de police auprès de la population, à la mise en place
aussi les touristes et vacanciers de passage qui ont droit à des expositions diverses, des espaces dédiés à la restauration et aux jeux d'enfants, bref tout ce qu'il faut pour attirer, égayer et amener à recueillir des contributions
PDCI n'a pas échappé à la furie verbale du ministre Adjoumani : Ceux qui disent que nous sommes au restaurant y étaient et prenaient les meilleurs morceaux. Ils sont allés au régime alors pourquoi veulent-ils que nous les rejoignions
Etat s'impose à nous, au risque de me répéter, comme une ?uvre de salut public dans la restauration des ressorts sociaux indispensables à une vie harmonieuse, de progrès social et de paix pour une Côte d'Ivoire unie
poids politique d'antan. Il est devenu depuis le départ de ?'ceux qui sont allés manger à côté, au restaurant du RHDP, juste à côté, un ?'nain politique''. Il le sait pertinemment aujourd'hui mais feint d'ignorer cette grande
mois à compter de janvier 2020. Une décision qui s'inscrit dans le cadre d'une vaste opération de restauration du dispositif hospitalier et de rééquilibrage de la carte sanitaire nationale, du point de vue de la nature des services