négociations, l'école ivoirienne est totalement paralysée par une grève illimitée, qui inquiète sérieusement les parents d'élèves. Les revendications syndicales portent, entre autres, sur les mesures pédagogiques, les conditions matérielles de travail, la réintégration des grévistes radiés, la nomination
supérieur sont d'autant injustifiées que le gouvernement a respecté sa part du contrat. Remettre les différentes revendications (au niveau de l'Education nationale notamment) sur la table, nous sommes un peu ahuris et surpris. Ce sont des grèves
trois semaines. Scandant "on veut aller à l'école", ils ont porté, par la voix de leurs délégués, leurs revendications devant le préfet par intérim, Soro Sana qui était entouré pour la circonstance des autorités éducatives locales notamment le directeur
Ivoire et la Coalition des syndicats du secteur éducation et formation de Côte d'Ivoire (COSEF-CI). Plusieurs revendications ont été soumises au gouvernement, entre autre la hausse de l'indemnité de logement des enseignants, le relèvement au double
éducation nationale, de l'enseignement technique et de la formation professionnelle. Plusieurs points sont inscrits sur la plateforme revendicative des syndicats d'enseignants. Il s'agit entre autres, de la suppression des cours de mercredi au primaire, la revalorisation
lundi, après les congés de février. Demain, lundi 25 février (2019), pas de cours jusqu'à satisfaction de nos revendications , écrit dans une note transmise dimanche à APA, Pacôme Attaby, porte-parole de la Cosef, alors que reprennent ce lundi
cour des écoles. "La grève se poursuit et nous attendons la résolution effective de nos différents points de revendication," à dit Vanié bi Zah, secrétaire du mouvement des instituteurs pour la défense de leurs droits (MIDD), l'un des syndicats
privilégiant le dialogue avec les acteurs du système éducatif en vue de trouver des solutions urgentes à leurs revendications. La gravite de la situation commande "d'assainir le portefeuille des interventions gouvernementales pour dégager les ressources budgétaires nécessaires pour
illustre clairement . Pour lui, le Gouvernement devrait faire de l'éducation sa priorité et trouver des solutions urgentes aux revendications des enseignants. Cela pourrait être, à l'en croire, la suppression du Sénat ou de la Médiature de la République
nouvelles difficultés ; AU GOUVERNEMENT - que les Ministères Techniques soient impliqués dans le Comité en charge du Recensement des Revendications du 1er mai et des propositions de solutions ; - que le Gouvernement indique les motifs du report des élections professionnelles aux organisations