Ivoire, notre Pays, vient de vivre une fois de plus une crise armée, avec en toile de fond la revendication par une partie de l'armée du paiement du reliquat de leur prime. Cette crise, qui a duré quatre jours
été reversés dans l'armée ou les autres corps habillés, voient d'un air envieux les revendications satisfaites des mutins. Des démobilisés qui pour beaucoup vivent dans la misère et rêvent du pactole que viennent de toucher les militaires
mutins reprochaient aux démobilisés de revendiquer des primes similaires aux leurs, et ainsi de mettre en péril leur propres revendications. Devant une centaine de démobilisés, le général Touré Sekou a assuré de sa compassion la famille et les camarades
félicitations au président de la République pour la sagesse qui a conduit au règlement rapide et pacifique des revendications des mutins. Durant ces derniers évènements, la Cedeao, l'UA et les Nations Unies ont exprimé leur inquiétude quant
élément au journal télévisé de la RTI dans lequel un porte-parole des mutins annonçait renoncer à toute revendication d'ordre financier, tout en présentant leurs excuses au Président Alassane Ouattara et aux Ivoiriens. Pour rappel, ces 8 400 soldats
Cote d'Ivoire a appris que le Gouvernement Ivoirien a usé du dialogue pour trouver la solution aux revendications des mutins. Le FCE-CI s'incline devant la mémoire de ces morts et exprime sa compassion à toutes les victimes
respect du Smig dans tous les secteurs d'activités . Avant d'inviter les Ivoiriens à ?uvrer ensemble dans la revendication car pense-t-il : Seul le peuple souverain en mouvement peut être acteur de son mieux être . TAB avec
déclaration de représentants du contingent dit ?'des 8400'', faisant état de l'abandon par les soldats concernés de leurs revendications financières. Le Conseil note que cette décision n'était pas partagée par l'ensemble du contingent des 8400 et regrette
environs de 10H 00, les corridors de Bouaké qu'ils tenaient depuis vendredi, suite à leur mouvement de revendication du reliquat de primes à eux promis par le gouvernement, a constaté l'AIP sur place. Les gendarmes et policiers
balle par des soldats mutinés. Les mutins qui réclamaient des primes ont obtenu lundi soir satisfaction sur leurs revendications et ont accepté mardi de regagner les casernes. Ils avaient lancé leur mouvement vendredi dans plusieurs villes du pays, tirant