bonne gouvernance qu'"aucun pourcentage n'est exigé sur le paiement des factures", affirmant que "nous n'exigeons rien". M. Kako Oumpeubo Mathieu s'exprimait, le 26 août sur le thème, "Le Trésor public et la bonne gouvernance", lors
Commission électorale indépendante (CEI), à un peu plus d'un mois de l'élection présidentielle d'octobre. "Rien ne se fera sous la menace, mais nous sommes ouverts au dialogue et nous voulons que nos concitoyens soient rassurés
exagération dans les chiffres donnés ou un optimisme démesuré. Dans quel but? Je n'en sais rien. Est-il permis à une mutuelle d'avoir un fonds de réserves ? C'est vrai que la Mugefci est une entreprise
politique ainsi que la ?'plupart des partis d'opposition qui ont fait preuve d'engagement'' ; tout en precisant que ?'rien se fera sous la menace et que la chienlit ne sera pas toleree''. C'est pourquoi, il en a appele
déclarant ceci : On les suit, ils font des réunions, tout le temps, mais comme le voleur, on ne dit rien, on attend le jour où vous mettrez la main dans le sac pour vous prendre . Comme s'il était
lavées à sa demande. Et là, il l'a bâillonnée puis violée non sans la menacer de ne rien dire à personne", a-t-il expliqué, rapportant les propos de sa progéniture. La mère de la fillette ayant constaté
préfet de la région du Poro, Daouda Ouattara. Aujourd'hui à Korhogo avec l'anacarde, nos paysans n'ont rien à envier aux producteurs de café cacao parce qu'ils s'en sortent bien, a-t-il souligné en remerciant
hard landing (atterrissage forcé) n'en est pas moins brutal. Bref. Depuis deux semaines, les scénarios catastrophes se multiplient. Rien d'étonnant puisque, depuis dix ans, l'économie chinoise a représenté un tiers de la croissance mondiale. Quid
cérémonie de son investiture à Abidjan. "La Banque sera le chef de file de cet enjeu crucial, car rien n'est plus important pour la croissance et le développement économique de l'Afrique", a promis M. Adesina, élu
tout mettre en ?uvre pour prévenir un éventuel attentat. Nous travaillons d'arrache-pied, mais il ne sert à rien de faire de la publicité aux jihadistes en suscitant une psychose dans la population , estime Bruno Koné, le porte-parole